Chronique Terrienne n° 132
La mer à portée de vue
une brise légère sur la rue,
un vrai ciel bleu sans nuage
un monaco comme breuvage,
les tenues des promeneuses
le sourire de la serveuse,
le temps coule sous la tonnelle
quand sur la plage est ma belle,
ce jeudi 31 juillet
sur un zinc s'écrit ce billet.
JMP
Transitions de carrière et accompagnement du changement : Communication, management, efficacité pro., coaching, croissance identitaire... L'Entrepreneuriat, la relation au travail, l'évolution et la mobilité professionnelle... L'Entreprise, les Hommes, la Vie : bref, le CyberCarnet de JMP ! (depuis 2007)
mardi 5 août 2014
dimanche 20 juillet 2014
Route 1664, le gros Laus !
Chronique Terrienne n° 131
Si elle porte le chiffre d’une bière que j’affectionne, c’est bien d’une année dont je parle. Mais en clin d’œil à la mythique route 66, qu’un ami motard est d’ailleurs actuellement en train de faire d’est en ouest, j’ai pris, moi, le dernier week-end du mois dernier, la route 1664. Celle-ci nous emmène, à la belle saison depuis 10 ans, au cœur des Hautes-Alpes, dans un lieu paisible qui s’appelle Le Laus.
Cette année encore j’y ai croisé une personnalité, de celle que l’on qualifie de "belle rencontre"*. Il a parlé de ses loubards, fracassés, avec qui il arrive à faire de belles choses depuis tant d’années. Il a surtout parlé d’amour et puis aussi de l’humilité. L’humilité, la première des vertus. Du mot humus ("sol", "terre"), elle nous renvoie directement à notre condition de créature. L’humble souffre comme l’orgueilleux, mais l’humble essaie de donner un sens à sa souffrance. L’humilité rend la souffrance féconde.
"L’autre a toujours une vérité qui me manque", c’est l’originalité de l’humilité de croire qu’en l’autre, quel qu’il soit, réside une part de vérité essentielle.
Humilité donc, humidité (cette année) et surtout fraternité : Olivier, Pascal, Véronique… 50 motos, 48 heures chrono., et Guy avec ses gros mots… sûr c’est du gros lot ! JMP
* www.guygilbert.net
Si elle porte le chiffre d’une bière que j’affectionne, c’est bien d’une année dont je parle. Mais en clin d’œil à la mythique route 66, qu’un ami motard est d’ailleurs actuellement en train de faire d’est en ouest, j’ai pris, moi, le dernier week-end du mois dernier, la route 1664. Celle-ci nous emmène, à la belle saison depuis 10 ans, au cœur des Hautes-Alpes, dans un lieu paisible qui s’appelle Le Laus.
Cette année encore j’y ai croisé une personnalité, de celle que l’on qualifie de "belle rencontre"*. Il a parlé de ses loubards, fracassés, avec qui il arrive à faire de belles choses depuis tant d’années. Il a surtout parlé d’amour et puis aussi de l’humilité. L’humilité, la première des vertus. Du mot humus ("sol", "terre"), elle nous renvoie directement à notre condition de créature. L’humble souffre comme l’orgueilleux, mais l’humble essaie de donner un sens à sa souffrance. L’humilité rend la souffrance féconde.
"L’autre a toujours une vérité qui me manque", c’est l’originalité de l’humilité de croire qu’en l’autre, quel qu’il soit, réside une part de vérité essentielle.
Humilité donc, humidité (cette année) et surtout fraternité : Olivier, Pascal, Véronique… 50 motos, 48 heures chrono., et Guy avec ses gros mots… sûr c’est du gros lot ! JMP
* www.guygilbert.net
mercredi 4 juin 2014
Congruence (x3!)
Chronique Terrienne n° 130
Dans cette CT 130, en clin d’œil à mes 3 décennies de parcours professionnel, c'est en toute logique que les prochains ADP* sont programmés sur 3 jours consécutifs en ce début d'été. "Congruence et impact relationnel" sera notre thème le jeudi… 3 juillet ! "Une belle journée à la découverte de son impact pour aller vers sa congruence" est le sous-titre de cet atelier. Si l’essentiel est d’être à l’écoute de ce qui monte de soi, se mettre aussi un jour à l’écoute de ce que les autres ressentent en notre présence est également important.
Dans la trilogie identitaire, il y a "Moi", les "Autres" et le "Monde" (mes repères, mon cadre de référence, etc…) Quand on arrive au monde, on pourrait être tout, mais pour devenir quelqu'un, il faut renoncer à tous les autres qu'on aurait pu devenir. Est-ce que j’habite ma vie ? pourrait être la bonne question.
"L'homme est le virtuose de la virtualité : il adopte une représentation et s'y soumet…"
Si la congruence peut être résumée en l’adéquation entre messages verbaux et non verbaux envoyés par une personne, l’objectif de l’atelier est d’entrevoir ce que notre attitude donne à voir de notre identité et de notre personnalité.
A travers un processus maîtrisé, en petit groupe, nous aborderons une dimension de notre personnalité qui sera source de progrès. Notre posture, notre regard, notre look... parlent de nous avant nos mots et nos propos.
Devenir plus congruent et améliorer notre impact relationnel est le bénéfice de cet atelier. Je l’ai conçu comme un temps unique, donc rare. Profitons-en ! JMP
*ADP : des ateliers développement perso. à visée pro…. pour progresser…
Dans cette CT 130, en clin d’œil à mes 3 décennies de parcours professionnel, c'est en toute logique que les prochains ADP* sont programmés sur 3 jours consécutifs en ce début d'été. "Congruence et impact relationnel" sera notre thème le jeudi… 3 juillet ! "Une belle journée à la découverte de son impact pour aller vers sa congruence" est le sous-titre de cet atelier. Si l’essentiel est d’être à l’écoute de ce qui monte de soi, se mettre aussi un jour à l’écoute de ce que les autres ressentent en notre présence est également important.
Dans la trilogie identitaire, il y a "Moi", les "Autres" et le "Monde" (mes repères, mon cadre de référence, etc…) Quand on arrive au monde, on pourrait être tout, mais pour devenir quelqu'un, il faut renoncer à tous les autres qu'on aurait pu devenir. Est-ce que j’habite ma vie ? pourrait être la bonne question.
"L'homme est le virtuose de la virtualité : il adopte une représentation et s'y soumet…"
Si la congruence peut être résumée en l’adéquation entre messages verbaux et non verbaux envoyés par une personne, l’objectif de l’atelier est d’entrevoir ce que notre attitude donne à voir de notre identité et de notre personnalité.
A travers un processus maîtrisé, en petit groupe, nous aborderons une dimension de notre personnalité qui sera source de progrès. Notre posture, notre regard, notre look... parlent de nous avant nos mots et nos propos.
Devenir plus congruent et améliorer notre impact relationnel est le bénéfice de cet atelier. Je l’ai conçu comme un temps unique, donc rare. Profitons-en ! JMP
*ADP : des ateliers développement perso. à visée pro…. pour progresser…
Libellés :
congruence,
développement personnel,
non verbal
vendredi 2 mai 2014
Associons-nous !
Chronique Terrienne n° 129
J’ai récemment exposé devant une douzaine de créateurs d’entreprise les facteurs de succès d’une équipe entrepreneuriale. En tandem ou en trio, investir dans une relation vertueuse est un gage de réussite. S’engager dans une relation durable nécessite de s’investir personnellement. J’invite en effet à un "investissement", au sens propre et figuré, qui se rentabilisera d’évidence, tant les échecs en PME sont souvent la conséquence de troubles relationnels entre associés.
Composer une équipe entrepreneuriale solide signifie pour moi, efficace durablement, qui résiste aux difficultés que l'on va rencontrer et qui permet de pérenniser l'entreprise.
Je suis aujourd’hui persuadé, eu égard à mes propres expériences et celles de mes clients que j’accompagne, que la clef réside dans ce que je nomme la coopération positive durable. Il s’agit de construire une relation gagnant-gagnant, mais aussi confortable et équitable, ce qui est loin d’être évident.
Sans entrer dans le détail ici, il convient avant tout de partager nos représentations du projet et nos contributions respectives, mais aussi de développer notre conscience de la relation entre associés. Coopérer via une vision commune (à réajuster régulièrement évidemment) nécessite un dialogue en profondeur, en s’appuyant sur nos valeurs partagées. Or, une attention particulière est à porter à la hiérarchie affichée de chacun et surtout à la mise en pratique !
La question de la confiance, sans pleine sécurité, car l’entrepreneuriat est par nature risqué, est bien au cœur des associations. En connaissance des fondamentaux de chacun des associés, je pense alors que "quand les hommes ont une volonté commune, leurs souffles naturellement s’harmonisent."
Pour connaître mes 5 préconisations, et la meilleure manière d’investir sur votre équipe entrepreneuriale, contactez-moi. JMP
J’ai récemment exposé devant une douzaine de créateurs d’entreprise les facteurs de succès d’une équipe entrepreneuriale. En tandem ou en trio, investir dans une relation vertueuse est un gage de réussite. S’engager dans une relation durable nécessite de s’investir personnellement. J’invite en effet à un "investissement", au sens propre et figuré, qui se rentabilisera d’évidence, tant les échecs en PME sont souvent la conséquence de troubles relationnels entre associés.
Composer une équipe entrepreneuriale solide signifie pour moi, efficace durablement, qui résiste aux difficultés que l'on va rencontrer et qui permet de pérenniser l'entreprise.
Je suis aujourd’hui persuadé, eu égard à mes propres expériences et celles de mes clients que j’accompagne, que la clef réside dans ce que je nomme la coopération positive durable. Il s’agit de construire une relation gagnant-gagnant, mais aussi confortable et équitable, ce qui est loin d’être évident.
Sans entrer dans le détail ici, il convient avant tout de partager nos représentations du projet et nos contributions respectives, mais aussi de développer notre conscience de la relation entre associés. Coopérer via une vision commune (à réajuster régulièrement évidemment) nécessite un dialogue en profondeur, en s’appuyant sur nos valeurs partagées. Or, une attention particulière est à porter à la hiérarchie affichée de chacun et surtout à la mise en pratique !
La question de la confiance, sans pleine sécurité, car l’entrepreneuriat est par nature risqué, est bien au cœur des associations. En connaissance des fondamentaux de chacun des associés, je pense alors que "quand les hommes ont une volonté commune, leurs souffles naturellement s’harmonisent."
Pour connaître mes 5 préconisations, et la meilleure manière d’investir sur votre équipe entrepreneuriale, contactez-moi. JMP
samedi 5 avril 2014
Temps qu'on y est...
Chronique Terrienne n° 128
Dire que l’hiver qui m’a vu naître a été le plus froid depuis que la météo existe : 27 jours sans dégel à Grenoble ! Mais ce n’est pas de ce temps là dont je veux vous entretenir aujourd’hui mais plutôt du temps qui passe. En effet, en cette année où je fête mes 30 ans de carrière, je veux vous parler de notre rapport au temps. Vaste sujet me direz-vous ! Je voudrais seulement témoigner du fait que, ce rapport au temps qu’il fait, comme au temps qui passe, est hautement identitaire. "Nostalgie du passé, peur de l’avenir, piège de l’urgence, impatiences qui rendent désagréables, stressés par le temps qui court et par toutes les sollicitations de nos journées remplies d’objets et d’activités chronophages, nous sommes rarement en paix avec le temps" écrit Ludovic Frère. Dans son ouvrage "Je n’ai pas le temps", il nous éclaire sur nos 4 motifs d’impatience : considérer que tout nous est dû ; refuser de ne pas tout maîtriser ; ne pas accepter les limites des autres ; enfin, une raison plus pragmatique : le surmenage. (Ces raisons peuvent évidemment s’imbriquer)
Si la réflexion sur le temps me mène à la patience, dire que l’attente peut apparaître comme un vide me semble évident. Et dire que nous avons souvent peur du vide, il n’y a qu’un pas, comme dirait mon ami le funambule des mots ; Jean-Jacques : "Tout mais pas l'indifférence - Tout mais pas le temps qui meurt - Et les jours qui se ressemblent - Sans saveur et sans couleur…"
Je souscris donc personnellement à ce que croit Will Schutz : "L’ouverture est le grand simplificateur des relations humaines." JMP
Dire que l’hiver qui m’a vu naître a été le plus froid depuis que la météo existe : 27 jours sans dégel à Grenoble ! Mais ce n’est pas de ce temps là dont je veux vous entretenir aujourd’hui mais plutôt du temps qui passe. En effet, en cette année où je fête mes 30 ans de carrière, je veux vous parler de notre rapport au temps. Vaste sujet me direz-vous ! Je voudrais seulement témoigner du fait que, ce rapport au temps qu’il fait, comme au temps qui passe, est hautement identitaire. "Nostalgie du passé, peur de l’avenir, piège de l’urgence, impatiences qui rendent désagréables, stressés par le temps qui court et par toutes les sollicitations de nos journées remplies d’objets et d’activités chronophages, nous sommes rarement en paix avec le temps" écrit Ludovic Frère. Dans son ouvrage "Je n’ai pas le temps", il nous éclaire sur nos 4 motifs d’impatience : considérer que tout nous est dû ; refuser de ne pas tout maîtriser ; ne pas accepter les limites des autres ; enfin, une raison plus pragmatique : le surmenage. (Ces raisons peuvent évidemment s’imbriquer)
Si la réflexion sur le temps me mène à la patience, dire que l’attente peut apparaître comme un vide me semble évident. Et dire que nous avons souvent peur du vide, il n’y a qu’un pas, comme dirait mon ami le funambule des mots ; Jean-Jacques : "Tout mais pas l'indifférence - Tout mais pas le temps qui meurt - Et les jours qui se ressemblent - Sans saveur et sans couleur…"
Je souscris donc personnellement à ce que croit Will Schutz : "L’ouverture est le grand simplificateur des relations humaines." JMP
samedi 1 mars 2014
Confiance... réduite
Chronique Terrienne n° 127
Le constat que la confiance n’est pas forcément aussi répandue qu’il conviendrait est devenu banal. Le niveau de confiance a décru de façon spectaculaire dans le monde entier au cours des dernières décennies. Et ceci à tous niveaux. Dans les années 60, 60 % des Américains estimaient que "on peut faire confiance à la plupart des gens". Ils ne seraient qu’un peu plus de 30 % aujourd’hui… Depuis l’avènement de la crise financière, le niveau de pression met à mal les énergies au sein des entreprises. Mais constatons qu’en France c’est pire qu’ailleurs : 63% des cadres supérieurs ont peur de perdre leur emploi alors que la moyenne des autres pays n’est que de 37% (Etude Régus dans 95 pays révélée en janvier). Une autre enquête récente (Ifop pour Sud-Ouest Dimanche en février) fait apparaître que seuls 10% des français font confiance à Pôle Emploi pour leur procurer un travail. Dans un sondage similaire de l'Ifop en 1975 -deux ans après le premier choc pétrolier- 67 % des Français faisaient alors confiance à l’Agence nationale pour l'emploi pour leur procurer un travail, soit 57 points de plus qu'actuellement ! Mais les demandeurs d’emploi de 2014, les plus susceptibles d'avoir besoin de Pôle Emploi, se montrent les plus défiants : seuls 6 % lui font confiance pour leur trouver un travail (…)
Alors revisitons vite chacun les cinq conditions essentielles à développer pour l’émergence de la confiance : 1 Créer un environnement protecteur, 2 Établir des liens de proximité avec son interlocuteur, 3 Faire la preuve de sa performance, 4 Se montrer prévisible, 5 Adopter une communication proactive.
Du boulot pour tous il me semble, fonctionnaires compris ; eux qui dans le dico. de Baffie sont des "employés à motivation réduite" ! JMP
Le constat que la confiance n’est pas forcément aussi répandue qu’il conviendrait est devenu banal. Le niveau de confiance a décru de façon spectaculaire dans le monde entier au cours des dernières décennies. Et ceci à tous niveaux. Dans les années 60, 60 % des Américains estimaient que "on peut faire confiance à la plupart des gens". Ils ne seraient qu’un peu plus de 30 % aujourd’hui… Depuis l’avènement de la crise financière, le niveau de pression met à mal les énergies au sein des entreprises. Mais constatons qu’en France c’est pire qu’ailleurs : 63% des cadres supérieurs ont peur de perdre leur emploi alors que la moyenne des autres pays n’est que de 37% (Etude Régus dans 95 pays révélée en janvier). Une autre enquête récente (Ifop pour Sud-Ouest Dimanche en février) fait apparaître que seuls 10% des français font confiance à Pôle Emploi pour leur procurer un travail. Dans un sondage similaire de l'Ifop en 1975 -deux ans après le premier choc pétrolier- 67 % des Français faisaient alors confiance à l’Agence nationale pour l'emploi pour leur procurer un travail, soit 57 points de plus qu'actuellement ! Mais les demandeurs d’emploi de 2014, les plus susceptibles d'avoir besoin de Pôle Emploi, se montrent les plus défiants : seuls 6 % lui font confiance pour leur trouver un travail (…)
Alors revisitons vite chacun les cinq conditions essentielles à développer pour l’émergence de la confiance : 1 Créer un environnement protecteur, 2 Établir des liens de proximité avec son interlocuteur, 3 Faire la preuve de sa performance, 4 Se montrer prévisible, 5 Adopter une communication proactive.
Du boulot pour tous il me semble, fonctionnaires compris ; eux qui dans le dico. de Baffie sont des "employés à motivation réduite" ! JMP
dimanche 2 février 2014
Tous coachs ?
Chronique Terrienne n° 126
De retour du colloque annuel EMCC France (Lieu : Paris, Thème : coaching & créativité), je me disais qu’il existe 3 populations parmi nos contemporains : ceux qui connaissent le coaching (c.à.d. qui l’ont pratiqué), ceux qui croient connaître, et ceux qui ne connaissent pas.
Mon propos aujourd’hui concerne surtout ceux du second groupe qui ne questionnent pas parce qu’ils croient connaître, alors qu’ils sont en méconnaissance de ce nouveau métier. J’en croise assez régulièrement et dois dire que mes engagements veulent témoigner du professionnalisme qu’un client peut attendre d’un Coach.
Celui-ci se construira forcément sur : une formation spécifique dans une école reconnue, une certification à l’issue du cursus, une pratique significative, une supervision régulière par un master-coach, et un parcours permanent de développement personnel (not. travail thérapeutique). J’ajoute à cela que pour un praticien, il convient de disposer encore de plusieurs dimensions importantes : le respect d’une charte de déontologie explicite et l’affiliation à l’une des grandes fédérations de coachs, une habilitation par ses pairs -tout cela allant de pair-, et un cabinet (confortable et discret) pour les séances de travail.
In fine l’essentiel : son éthique. Son type de parcours en entreprise et sa façon d’exercer ses responsabilités, mais aussi ses valeurs-clef personnelles et comment il les intègre dans son quotidien ? Avec ses clients ?
Vous constatez donc qu’il y a quand même matière à questionner sur le métier de coach au lieu de rester sur quelques a priori et approximations. Je reste ainsi fidèle à ma maxime qu’il n’y a pas de questions idiotes, autrement dit "les questions idiotes sont celles que l'on ose pas poser" ! JMP
De retour du colloque annuel EMCC France (Lieu : Paris, Thème : coaching & créativité), je me disais qu’il existe 3 populations parmi nos contemporains : ceux qui connaissent le coaching (c.à.d. qui l’ont pratiqué), ceux qui croient connaître, et ceux qui ne connaissent pas.
Mon propos aujourd’hui concerne surtout ceux du second groupe qui ne questionnent pas parce qu’ils croient connaître, alors qu’ils sont en méconnaissance de ce nouveau métier. J’en croise assez régulièrement et dois dire que mes engagements veulent témoigner du professionnalisme qu’un client peut attendre d’un Coach.
Celui-ci se construira forcément sur : une formation spécifique dans une école reconnue, une certification à l’issue du cursus, une pratique significative, une supervision régulière par un master-coach, et un parcours permanent de développement personnel (not. travail thérapeutique). J’ajoute à cela que pour un praticien, il convient de disposer encore de plusieurs dimensions importantes : le respect d’une charte de déontologie explicite et l’affiliation à l’une des grandes fédérations de coachs, une habilitation par ses pairs -tout cela allant de pair-, et un cabinet (confortable et discret) pour les séances de travail.
In fine l’essentiel : son éthique. Son type de parcours en entreprise et sa façon d’exercer ses responsabilités, mais aussi ses valeurs-clef personnelles et comment il les intègre dans son quotidien ? Avec ses clients ?
Vous constatez donc qu’il y a quand même matière à questionner sur le métier de coach au lieu de rester sur quelques a priori et approximations. Je reste ainsi fidèle à ma maxime qu’il n’y a pas de questions idiotes, autrement dit "les questions idiotes sont celles que l'on ose pas poser" ! JMP
mercredi 1 janvier 2014
10 pensées pour l’année
Chronique Terrienne n° 125
Voici ma sélection de citations, regroupées par deux, soit cinq thèmes à revisiter cette année.
1- Sur notre posture face à la vie :
"L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés". Henry Miller
"L'avenir tu n'as pas à le prévoir, tu as à le permettre". Saint-Exupéry
2- Sur l’épreuve :
"Quand survient l'épreuve, il est trop tard pour préparer notre âme à l'assumer". Sénèque
"La pierre précieuse ne peut être polie sans frottements et l'homme ne s'accomplit pas sans subir d'épreuves". Pensée bouddhiste
3- Sur notre façon de vivre :
"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge". Stendhal
"Sans émotions il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement". Jung
4- Sur notre quête :
"On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner". Marcel Proust
"La vérité n'existe que dans l'expérience". Gao Xingjian
5- Sur notre but à tous :
"Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici". Oscar Wilde
"Négliger les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire des grandes, c'est l'excuse des lâches". Alexandra David-Neel
Belle année et surtout belle pensée ! JMP
Voici ma sélection de citations, regroupées par deux, soit cinq thèmes à revisiter cette année.
1- Sur notre posture face à la vie :
"L'homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés". Henry Miller
"L'avenir tu n'as pas à le prévoir, tu as à le permettre". Saint-Exupéry
2- Sur l’épreuve :
"Quand survient l'épreuve, il est trop tard pour préparer notre âme à l'assumer". Sénèque
"La pierre précieuse ne peut être polie sans frottements et l'homme ne s'accomplit pas sans subir d'épreuves". Pensée bouddhiste
3- Sur notre façon de vivre :
"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge". Stendhal
"Sans émotions il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement". Jung
4- Sur notre quête :
"On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner". Marcel Proust
"La vérité n'existe que dans l'expérience". Gao Xingjian
5- Sur notre but à tous :
"Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c'est pour cela que nous sommes tous ici". Oscar Wilde
"Négliger les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire des grandes, c'est l'excuse des lâches". Alexandra David-Neel
Belle année et surtout belle pensée ! JMP
lundi 16 décembre 2013
Pitch'ounet !
Chronique Terrienne n° 124
J’aide depuis plus de 5 ans mes clients à parler d’eux et de leur projet. Je mets les compétences de mon premier métier, la communication, au service de leur Pitch mais aussi les compétences de mon second métier, le coaching, au service de leur confiance en eux.
Avez-vous remarqué combien nombre de nos contemporains ne savent pas se présenter ? Non seulement je les sens mal à l’aise dans la verbalisation mais aussi hésitants dans l’expression. C’est que c’est un exercice très identitaire que le Pitch, d’où cette difficulté récurrente... Que dire sur soi ? Cela est tellement lié à mon intention, à ma lecture de la situation mais aussi évidemment à mon parcours qui m’a souvent formaté.
J’ai, cet automne, décliné mon atelier* pour adultes en un module de formation pour des étudiants d’une grande école de commerce lyonnaise. Avoir travaillé sur Pitch et Identité avec de jeunes personnalités me confirme l’intérêt de savoir ce que l’on veut devenir pour exploiter au mieux le levier relationnel qu’est le Pitch. « Que dites-vous après avoir dit bonjour ? » nous questionnera encore et toujours Eric Berne, le génial inventeur de l’Analyse Transactionnelle dans son livre du même nom.
Un jour de visite chez Brioches Pasquier, j’ai répondu spontanément à ma collègue venue avec moi, alors qu’arrivait la RH que nous venions rencontrer, que le petit du Pitch (qu’elle avait sous les yeux dans la vitrine du hall d’accueil) était certainement un Pitch’ounet ! Fou rire de bienvenue = entretien foutu… JMP
* Mon prochain ADP "Pich & Identité" est programmé au 18 janvier 2014.
J’aide depuis plus de 5 ans mes clients à parler d’eux et de leur projet. Je mets les compétences de mon premier métier, la communication, au service de leur Pitch mais aussi les compétences de mon second métier, le coaching, au service de leur confiance en eux.
Avez-vous remarqué combien nombre de nos contemporains ne savent pas se présenter ? Non seulement je les sens mal à l’aise dans la verbalisation mais aussi hésitants dans l’expression. C’est que c’est un exercice très identitaire que le Pitch, d’où cette difficulté récurrente... Que dire sur soi ? Cela est tellement lié à mon intention, à ma lecture de la situation mais aussi évidemment à mon parcours qui m’a souvent formaté.
J’ai, cet automne, décliné mon atelier* pour adultes en un module de formation pour des étudiants d’une grande école de commerce lyonnaise. Avoir travaillé sur Pitch et Identité avec de jeunes personnalités me confirme l’intérêt de savoir ce que l’on veut devenir pour exploiter au mieux le levier relationnel qu’est le Pitch. « Que dites-vous après avoir dit bonjour ? » nous questionnera encore et toujours Eric Berne, le génial inventeur de l’Analyse Transactionnelle dans son livre du même nom.
Un jour de visite chez Brioches Pasquier, j’ai répondu spontanément à ma collègue venue avec moi, alors qu’arrivait la RH que nous venions rencontrer, que le petit du Pitch (qu’elle avait sous les yeux dans la vitrine du hall d’accueil) était certainement un Pitch’ounet ! Fou rire de bienvenue = entretien foutu… JMP
* Mon prochain ADP "Pich & Identité" est programmé au 18 janvier 2014.
Libellés :
communication,
identité,
personnalité,
pitch
lundi 25 novembre 2013
L’énergie est notre avenir…
Chronique Terrienne n° 123
... c’est bien pour cela qu’il faut la consumer dans des projets porteurs de sens !
Je parle bien évidemment ici de notre énergie personnelle, celle qui nous fait (souvent) nous lever le matin plein d’entrain. Cultivons-là, dopons-là, canalisons-là dans cette vie terrestre qui a tant besoin de toute l’énergie d’hommes constructifs. Une bonne forme dépendra de notre hygiène de vie, mais la "pêche" est offerte, tel un cadeau, à ceux qui ont résolu leurs conflits psychiques et respecte leur biorythme. Au-delà, on dénombre 4 grands moteurs d’énergie : la proximité avec la nature, la création (au sens large), l’amour (évidemment et dans toutes ses composantes, par exemple la joie, l’humour, les passions…) et la spiritualité. Ils sont les points d’appui de notre régénération énergétique. Et si nous ne sommes pas tous égaux face à l’énergie, sachons aussi que derrière celui qui peut courir un marathon par exemple, existe le même homme qui aura peut-être du mal à s’occuper de ses enfants.
Moi qui me suis ouvert cette année à l’accompagnement de lycéens (COJ : Coaching-Orientation-Jeunes) je perçois combien mon énergie est aujourd’hui au service de mon harmonie. A 21 ans on est au pic de sa vitalité, mais on est plus centré lorsque vient la maturité.
"Qu’est-ce qui me porte ?" est une des bonnes questions à se poser de temps en temps. Mes clients doivent y répondre dans mes accompagnements en bilan où nous travaillons les sources d’énergie. Finalement je vais baptiser ce travail "bilan énergétique", c’est à la mode ! Et alors, avec mon brin d’humour, il ne me restera qu'à leur dire : "Souviens-toi toujours que la farce est en toi !" JMP
... c’est bien pour cela qu’il faut la consumer dans des projets porteurs de sens !
Je parle bien évidemment ici de notre énergie personnelle, celle qui nous fait (souvent) nous lever le matin plein d’entrain. Cultivons-là, dopons-là, canalisons-là dans cette vie terrestre qui a tant besoin de toute l’énergie d’hommes constructifs. Une bonne forme dépendra de notre hygiène de vie, mais la "pêche" est offerte, tel un cadeau, à ceux qui ont résolu leurs conflits psychiques et respecte leur biorythme. Au-delà, on dénombre 4 grands moteurs d’énergie : la proximité avec la nature, la création (au sens large), l’amour (évidemment et dans toutes ses composantes, par exemple la joie, l’humour, les passions…) et la spiritualité. Ils sont les points d’appui de notre régénération énergétique. Et si nous ne sommes pas tous égaux face à l’énergie, sachons aussi que derrière celui qui peut courir un marathon par exemple, existe le même homme qui aura peut-être du mal à s’occuper de ses enfants.
Moi qui me suis ouvert cette année à l’accompagnement de lycéens (COJ : Coaching-Orientation-Jeunes) je perçois combien mon énergie est aujourd’hui au service de mon harmonie. A 21 ans on est au pic de sa vitalité, mais on est plus centré lorsque vient la maturité.
"Qu’est-ce qui me porte ?" est une des bonnes questions à se poser de temps en temps. Mes clients doivent y répondre dans mes accompagnements en bilan où nous travaillons les sources d’énergie. Finalement je vais baptiser ce travail "bilan énergétique", c’est à la mode ! Et alors, avec mon brin d’humour, il ne me restera qu'à leur dire : "Souviens-toi toujours que la farce est en toi !" JMP
mardi 12 novembre 2013
Pleine conscience
Chronique Terrienne n° 122
En écoutant Thierry Chavel sur ses propositions d'initiation au bonheur professionnel, lors d'une récente soirée entre coachs (EMCC) que j'organisais, je repensais à Dom Minguet (Sens et Croissance) que j'avais encore entendu au printemps dernier, nous parler d'éthique. Ce dernier, expert en "moinagement", évoquait le service de la personne à des Dirigeants à travers 7 dimensions : Favoriser le sens -pour quoi je travaille ? pour qui ?-, Favoriser des relations authentiques -parole vraie-, Favoriser le développement des personnes, Permettre l'engagement, Vivre la confiance, Permettre la gratuité, Vivre l'exemplarité.
Thierry, lui, nous parlait des 22 chapitres de son livre pour concilier sagesse personnelle et performance professionnelle. Je vous en livre ici 11 : Être présent à soi avant de plonger dans son travail, Cultiver la joie profonde pour se motiver, Entendre sa vocation, Décider en exerçant son discernement, Faire de son corps un allié face au stress, Affronter les conflits en suspension de jugement, Vie privée-vie professionnelle : épouser ses ombres, Etre à l'écoute des signaux faibles, Travailler au bien commun, Avoir des moments de vérité dans son travail, Persévérer sur sa voie (...) Ces 22 étapes nous permettent de nous initier à travailler en pleine conscience de soi, des autres et de l’entre-deux. Entre vérité, liberté et conscience notre point d'équilibre est à trouver. Le mot éthique ne vient-il pas à la fois des mots grec ethos (comportement juste - juste relation) et ithos (enracinement - valeurs communes). Le coaching est indiscutablement un moyen pour apprendre à choisir en conscience. JMP
Réf. "La pleine conscience, pour travailler en se faisant du bien" de Thierry Chavel (coach et enseignant –Paris 2 et HEC-) Initiation pratique au bonheur professionnel - Eyrolles 2012
En écoutant Thierry Chavel sur ses propositions d'initiation au bonheur professionnel, lors d'une récente soirée entre coachs (EMCC) que j'organisais, je repensais à Dom Minguet (Sens et Croissance) que j'avais encore entendu au printemps dernier, nous parler d'éthique. Ce dernier, expert en "moinagement", évoquait le service de la personne à des Dirigeants à travers 7 dimensions : Favoriser le sens -pour quoi je travaille ? pour qui ?-, Favoriser des relations authentiques -parole vraie-, Favoriser le développement des personnes, Permettre l'engagement, Vivre la confiance, Permettre la gratuité, Vivre l'exemplarité.
Thierry, lui, nous parlait des 22 chapitres de son livre pour concilier sagesse personnelle et performance professionnelle. Je vous en livre ici 11 : Être présent à soi avant de plonger dans son travail, Cultiver la joie profonde pour se motiver, Entendre sa vocation, Décider en exerçant son discernement, Faire de son corps un allié face au stress, Affronter les conflits en suspension de jugement, Vie privée-vie professionnelle : épouser ses ombres, Etre à l'écoute des signaux faibles, Travailler au bien commun, Avoir des moments de vérité dans son travail, Persévérer sur sa voie (...) Ces 22 étapes nous permettent de nous initier à travailler en pleine conscience de soi, des autres et de l’entre-deux. Entre vérité, liberté et conscience notre point d'équilibre est à trouver. Le mot éthique ne vient-il pas à la fois des mots grec ethos (comportement juste - juste relation) et ithos (enracinement - valeurs communes). Le coaching est indiscutablement un moyen pour apprendre à choisir en conscience. JMP
Réf. "La pleine conscience, pour travailler en se faisant du bien" de Thierry Chavel (coach et enseignant –Paris 2 et HEC-) Initiation pratique au bonheur professionnel - Eyrolles 2012
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mercredi 30 octobre 2013
100 % P.U.R. ?
Chronique Terrienne n° 121
Connaissez-vous les trois professions qui s’estiment les plus "heureuses" (selon une récente enquête Viavoice pour RTL et Le Nouvel Observateur) ? Ce sont les paysans, les cadres de la fonction publique et les enseignants ! Alors que les agriculteurs battent des records en termes de suicide, ils arrivent pourtant en tête de ce sondage dans lequel 73% des Français s’estiment heureux dans leur métier, d’après les résultats généraux.
On trouve, après ce trio, les artisans ou commerçants et les professions libérales médicales, heureux à 84%. Même les policiers, gendarmes et douaniers se sentent satisfaits de leur situation à 76%. Dans le bas du classement, on retrouve les agents d’entretien (56%) et les ouvriers dans l’industrie (62%), qui ne peuvent pas forcément toujours être dans la passion, mais cumulent surtout pénibilité et non reconnaissance.
L'analyse de Viavoice est la suivante : "Même si, bien sûr, le niveau de rémunération joue sur la satisfaction, le bonheur au travail repose sur trois éléments clés : la passion pour son métier, le sentiment d’être utile à la société et le sentiment de reconnaissance, notamment par sa hiérarchie." Alors êtes-vous 100% P.U.R. au boulot ? Passionné, Utile et Reconnu : ce sont les trois dimensions que je m'évertue de transmettre depuis des années, notamment dans mes formations auprès de managers. Sans envie et motivation, sens et cohérence, respect et solidarité... point de salut ! "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie." avait déjà dit, paraît-il, Confucius. Le secret du bonheur ne consiste pas forcément à faire ce que l’on aime, mais certainement à aimer ce que l’on fait. JMP
Connaissez-vous les trois professions qui s’estiment les plus "heureuses" (selon une récente enquête Viavoice pour RTL et Le Nouvel Observateur) ? Ce sont les paysans, les cadres de la fonction publique et les enseignants ! Alors que les agriculteurs battent des records en termes de suicide, ils arrivent pourtant en tête de ce sondage dans lequel 73% des Français s’estiment heureux dans leur métier, d’après les résultats généraux.
On trouve, après ce trio, les artisans ou commerçants et les professions libérales médicales, heureux à 84%. Même les policiers, gendarmes et douaniers se sentent satisfaits de leur situation à 76%. Dans le bas du classement, on retrouve les agents d’entretien (56%) et les ouvriers dans l’industrie (62%), qui ne peuvent pas forcément toujours être dans la passion, mais cumulent surtout pénibilité et non reconnaissance.
L'analyse de Viavoice est la suivante : "Même si, bien sûr, le niveau de rémunération joue sur la satisfaction, le bonheur au travail repose sur trois éléments clés : la passion pour son métier, le sentiment d’être utile à la société et le sentiment de reconnaissance, notamment par sa hiérarchie." Alors êtes-vous 100% P.U.R. au boulot ? Passionné, Utile et Reconnu : ce sont les trois dimensions que je m'évertue de transmettre depuis des années, notamment dans mes formations auprès de managers. Sans envie et motivation, sens et cohérence, respect et solidarité... point de salut ! "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie." avait déjà dit, paraît-il, Confucius. Le secret du bonheur ne consiste pas forcément à faire ce que l’on aime, mais certainement à aimer ce que l’on fait. JMP
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samedi 5 octobre 2013
Pastis 51
Chronique Terrienne n° 120
Voilà que je viens de fêter mes 51 printemps et que je (re)démarre professionnellement à mon compte. Ne faut-il pas mourir (un peu) pour renaître ? J’ai tenté ces derniers temps en effet de repérer mon "espace de liberté pour l’exercer" comme le dit Elisabeth Ducottet (Présidente de l’ETI Thuasne qui était il y a 6 mois notre collègue-invitée à "Paroles de Leaders" -nos conférences EDC organisées avec Ecobiz à la CCI de Grenoble-). Si pour elle, les 3 mots-clefs de sa société sont : pérennité, agilité et frugalité, ceux du Cabinet AdC que j’ai créé sont certainement : estime, respect et "complicité" avec mes clients. Mais "ne pas conforter", "décaper" et "suggérer" seront les postures qu’attendent mes professionnels en de…venir, pour les aider dans leur chemin.
Si j’ai fait un lapsus, la semaine dernière (le jour de mon anniversaire, lors d’un tour de table à l’ANDRH Dauphiné -où je suis membre associé depuis 5 ans-), en citant l’enseigne de ma première entreprise à la place de la nouvelle… c’est parce que les initiales sont les mêmes ! Mais si entrepreneuriat, communication et management constituent les 3 mots-clefs du fil rouge de mon parcours, ce que j’ai vécu, c’est moi qui le porte dans ce nouveau lieu d’engagement qu’est mon Cabinet, là où je me sens "perfusé" comme le dit Elisabeth -notre Prix de l’Entrepreneur innovant de l’INSEAD-.
En reprenant la route de l’aventure entrepreneuriale comme il y a 20 ans, je me remémore aussi là où mon chemin professionnel a commencé, moi le Grenoblois : au pays du pastis, à Marseille sur le Vieux-Port, il y a une trentaine d’années déjà. JMP
Voilà que je viens de fêter mes 51 printemps et que je (re)démarre professionnellement à mon compte. Ne faut-il pas mourir (un peu) pour renaître ? J’ai tenté ces derniers temps en effet de repérer mon "espace de liberté pour l’exercer" comme le dit Elisabeth Ducottet (Présidente de l’ETI Thuasne qui était il y a 6 mois notre collègue-invitée à "Paroles de Leaders" -nos conférences EDC organisées avec Ecobiz à la CCI de Grenoble-). Si pour elle, les 3 mots-clefs de sa société sont : pérennité, agilité et frugalité, ceux du Cabinet AdC que j’ai créé sont certainement : estime, respect et "complicité" avec mes clients. Mais "ne pas conforter", "décaper" et "suggérer" seront les postures qu’attendent mes professionnels en de…venir, pour les aider dans leur chemin.
Si j’ai fait un lapsus, la semaine dernière (le jour de mon anniversaire, lors d’un tour de table à l’ANDRH Dauphiné -où je suis membre associé depuis 5 ans-), en citant l’enseigne de ma première entreprise à la place de la nouvelle… c’est parce que les initiales sont les mêmes ! Mais si entrepreneuriat, communication et management constituent les 3 mots-clefs du fil rouge de mon parcours, ce que j’ai vécu, c’est moi qui le porte dans ce nouveau lieu d’engagement qu’est mon Cabinet, là où je me sens "perfusé" comme le dit Elisabeth -notre Prix de l’Entrepreneur innovant de l’INSEAD-.
En reprenant la route de l’aventure entrepreneuriale comme il y a 20 ans, je me remémore aussi là où mon chemin professionnel a commencé, moi le Grenoblois : au pays du pastis, à Marseille sur le Vieux-Port, il y a une trentaine d’années déjà. JMP
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dimanche 15 septembre 2013
Hello Job !
Chronique
Terrienne n° 119
Alors que 4 de mes client m’ont dit "hello job" sur cette rentrée, je pense à vous parler aujourd’hui d’un outil pertinent sorti il y 4 mois. Le couteau suisse du chercheur d’emploi s’appelle Hellojob, un nom emprunt de l’optimisme qu’il convient de travailler, et de conserver, tout au long du marathon qu’est la recherche d’un nouveau poste. Il a été développé par un quinqua au chômage qui a touché du doigt les besoins d’une campagne souvent longue et fastidieuse. Stocker ses CV, gérer ses candidatures, suivre ses contacts, planifier les relances, optimiser ses recherches de postes sur les jobs-boards, créer un rapport d’activité… Hellojob vous aide à le faire aisément et a également quelques bonnes surprises à vous proposer.
Homo gentilus (un sixième sens moral dans nos gènes, un avantage sélectif dans la grande loterie de l’évolution que l'on ne partage qu’avec le rat, le singe et la baleine) Philippe Bouquet, notre informaticien, en est bien un ! Merci à lui d’avoir mis ses compétences au service de ses contemporains chasseurs de jobs. Et leur démarche ainsi facilitée, certains pourront alors dire "C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui !" Se consacrer à l’essentiel, sans gaspiller son énergie, est gage de réussite, car c'est provoquer la chance... qui est "une affaire de regard neuf, une faculté d’être en phase avec le monde, son imprévisibilité, ses surprises. Une affaire de timing et de vibrations. Une question de curiosité. Une forme d’intuition en action. On l’appelle parfois la sérendipité. Pour moi, c’est l’art de la disponibilité" écrit Marc Traverson (un confrère coach spécialiste des transitions professionnelles) dans "Lettre à ceux qui ont momentanément perdu leur emploi", un ouvrage que je conseille vivement ! JMP
www.hellojob.fr à télécharger pour seulement 7,50 euros.
Alors que 4 de mes client m’ont dit "hello job" sur cette rentrée, je pense à vous parler aujourd’hui d’un outil pertinent sorti il y 4 mois. Le couteau suisse du chercheur d’emploi s’appelle Hellojob, un nom emprunt de l’optimisme qu’il convient de travailler, et de conserver, tout au long du marathon qu’est la recherche d’un nouveau poste. Il a été développé par un quinqua au chômage qui a touché du doigt les besoins d’une campagne souvent longue et fastidieuse. Stocker ses CV, gérer ses candidatures, suivre ses contacts, planifier les relances, optimiser ses recherches de postes sur les jobs-boards, créer un rapport d’activité… Hellojob vous aide à le faire aisément et a également quelques bonnes surprises à vous proposer.
Homo gentilus (un sixième sens moral dans nos gènes, un avantage sélectif dans la grande loterie de l’évolution que l'on ne partage qu’avec le rat, le singe et la baleine) Philippe Bouquet, notre informaticien, en est bien un ! Merci à lui d’avoir mis ses compétences au service de ses contemporains chasseurs de jobs. Et leur démarche ainsi facilitée, certains pourront alors dire "C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui !" Se consacrer à l’essentiel, sans gaspiller son énergie, est gage de réussite, car c'est provoquer la chance... qui est "une affaire de regard neuf, une faculté d’être en phase avec le monde, son imprévisibilité, ses surprises. Une affaire de timing et de vibrations. Une question de curiosité. Une forme d’intuition en action. On l’appelle parfois la sérendipité. Pour moi, c’est l’art de la disponibilité" écrit Marc Traverson (un confrère coach spécialiste des transitions professionnelles) dans "Lettre à ceux qui ont momentanément perdu leur emploi", un ouvrage que je conseille vivement ! JMP
www.hellojob.fr à télécharger pour seulement 7,50 euros.
dimanche 25 août 2013
Dites-moi quelle est ma voie ?
Chronique Terrienne n° 118
Je me souviens de cette nouvelle cliente en outplacement il y a quelques années, la faisant entrer dans mon bureau, j'arrêtais net mon geste consistant à refermer la porte derrière elle pour répondre à son invective ("Vous allez me dire quelle est ma voie ?") : "Ce n’est certainement pas moi qui vais vous dire où aller" lui ai-je lancé très spontanément en pensant à cette formule de Rabbi Nachman De Bratslav : "Ne demande ton chemin à personne, tu risquerais de ne plus pouvoir te perdre !"
Les transitions professionnelles sont en effet pour moi "des chances pour devenir autre chose", des opportunités fortes d’évoluer voire de se transformer. L’enjeu est ainsi souvent de se réaligner entre ses valeurs et son activité professionnelle. Et si de ses tripes on accouchait enfin de sa vocation ? Beau bébé non ? Si je crois que c’est la Mission qui nous choisit, il s’agit surtout de se mettre avant tout à l’écoute. Écoute de soi et écoute de son entourage. Des signaux faibles précurseurs de changement ne se voient que pour l’homme calme et attentif. La question du nouveau cap nécessite en effet l’utilisation de sa boussole intérieure plus que la boule de cristal d’un gourou. Dans ce domaine mon conseil est bien de "se hâter mais lentement" (comme le recommandait Boileau). Car c’est du "boulot" que de redéfinir un nouveau projet dans lequel on s’épanouira durablement. Et le temps passe très vite.
Mais à deux (avec son coach) c’est tellement mieux ! JMP
PS : en 2012, alors qu’ils ont toujours exercé dans le même métier, ils étaient 63% à se dire prêts à se reconvertir (Sondage IPSOS-AFPA "Les français face à la crise")
Je me souviens de cette nouvelle cliente en outplacement il y a quelques années, la faisant entrer dans mon bureau, j'arrêtais net mon geste consistant à refermer la porte derrière elle pour répondre à son invective ("Vous allez me dire quelle est ma voie ?") : "Ce n’est certainement pas moi qui vais vous dire où aller" lui ai-je lancé très spontanément en pensant à cette formule de Rabbi Nachman De Bratslav : "Ne demande ton chemin à personne, tu risquerais de ne plus pouvoir te perdre !"
Les transitions professionnelles sont en effet pour moi "des chances pour devenir autre chose", des opportunités fortes d’évoluer voire de se transformer. L’enjeu est ainsi souvent de se réaligner entre ses valeurs et son activité professionnelle. Et si de ses tripes on accouchait enfin de sa vocation ? Beau bébé non ? Si je crois que c’est la Mission qui nous choisit, il s’agit surtout de se mettre avant tout à l’écoute. Écoute de soi et écoute de son entourage. Des signaux faibles précurseurs de changement ne se voient que pour l’homme calme et attentif. La question du nouveau cap nécessite en effet l’utilisation de sa boussole intérieure plus que la boule de cristal d’un gourou. Dans ce domaine mon conseil est bien de "se hâter mais lentement" (comme le recommandait Boileau). Car c’est du "boulot" que de redéfinir un nouveau projet dans lequel on s’épanouira durablement. Et le temps passe très vite.
Mais à deux (avec son coach) c’est tellement mieux ! JMP
PS : en 2012, alors qu’ils ont toujours exercé dans le même métier, ils étaient 63% à se dire prêts à se reconvertir (Sondage IPSOS-AFPA "Les français face à la crise")
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