(En me noyant dans ma tasse) ou plutôt en nous enfonçant dans l’été, je repense à mon compatriote grenoblois Stendhal qui écrivait il y a 170 ans "Mémoires d’un touriste" -1838-. Ce n’est point de hamac au long cours ou de compétition de chaise longue dont je veux vous entretenir néanmoins, mais de cette "libération" que j’ai ressenti ce mois-ci.
Notre Ingrid Betancourt n’est pas la seule à avoir été libéré en juillet.
Votre bête à concours n’a pas lésiné sur son énergie en 6 ans de "captivité".
Au bac de philo, ma fille a planché sur "Peut-on désirer sans souffrir ?"
(Non El Gringo, ne nous offre plus de nouvelles arômes à découvrir)
Sur cette question, en touriste, j’ai ma petite idée.
(Vous prendrez encore un café ? -nommé désir-)
Elle me ferait presque dire (mon idée) : un bon boulot. What else ?
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samedi 26 juillet 2008
samedi 24 novembre 2007
Echec… (brillant ou mat ?)
Enjeux, défis, risques… Notion de risque, gestion du risque…
Un homme qui veut avancer sait prendre un risque par jour paraît-il. Ce qui est certain c’est que moins d’un quart de risque dans la vie et vous stagnez !
Pour ma part, j’avais suivi la maxime de Kipling : "Prends toujours le maximum de risques, avec le maximum de précautions". Je suis convaincu qu’il faut être aventurier pour créer son entreprise. L’aventurier, au sens maritime, c’est le bateau qui quitte un convoi pour suivre sa propre route. J’aime cette définition qui correspond bien à cette faculté de différenciation, fondamentale dans un parcours d’entrepreneur.
Comme le disait Christophe Colomb à un haut aristocrate au tempérament couard : "Ce qui nous différenciera toujours, c’est que moi, je l’ai fait !".
L’adrénaline de l’entreprenariat : oui ; mais il convient de bien mesurer si le résultat de l’aventure tentée, succès voire échec, peut être assumé pour être véritablement surmonté. Créer ou reprendre une entreprise est un engagement fort. Prendre des risques, c’est effectivement risquer d’échouer.
On voit encore trop peu d’interviews de personnes ayant vécu (aussi) un "naufrage", car l'échec entrepreneurial en France, est encore trop exclusivement perçu comme totalement négatif et définitif. Ce n'est pas le cas aux Etats-Unis par exemple, où des expériences qui n'ont pas abouti positivement sont souvent reconnues comme formatrices. Bill Gates a recruté chez Microsoft des collaborateurs qui ont connu l’échec, car il les considère mieux armés pour le combat sur l’échiquier de l’entreprise.
Un homme qui veut avancer sait prendre un risque par jour paraît-il. Ce qui est certain c’est que moins d’un quart de risque dans la vie et vous stagnez !
Pour ma part, j’avais suivi la maxime de Kipling : "Prends toujours le maximum de risques, avec le maximum de précautions". Je suis convaincu qu’il faut être aventurier pour créer son entreprise. L’aventurier, au sens maritime, c’est le bateau qui quitte un convoi pour suivre sa propre route. J’aime cette définition qui correspond bien à cette faculté de différenciation, fondamentale dans un parcours d’entrepreneur.
Comme le disait Christophe Colomb à un haut aristocrate au tempérament couard : "Ce qui nous différenciera toujours, c’est que moi, je l’ai fait !".
L’adrénaline de l’entreprenariat : oui ; mais il convient de bien mesurer si le résultat de l’aventure tentée, succès voire échec, peut être assumé pour être véritablement surmonté. Créer ou reprendre une entreprise est un engagement fort. Prendre des risques, c’est effectivement risquer d’échouer.
On voit encore trop peu d’interviews de personnes ayant vécu (aussi) un "naufrage", car l'échec entrepreneurial en France, est encore trop exclusivement perçu comme totalement négatif et définitif. Ce n'est pas le cas aux Etats-Unis par exemple, où des expériences qui n'ont pas abouti positivement sont souvent reconnues comme formatrices. Bill Gates a recruté chez Microsoft des collaborateurs qui ont connu l’échec, car il les considère mieux armés pour le combat sur l’échiquier de l’entreprise.
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