mercredi 12 décembre 2012

Choisir son coach (2)

Dans ma chronique du 1er mai 2008 j’abordais la délicate question du choix de son coach.
La recommandation par un de ses anciens clients que vous connaissez ou la prescription par votre DRH au sein de l’entreprise étant faite, vous êtes face à un professionnel, il vous consacre un entretien de prise de contact : qu’en faites-vous ?
Pour cela, posez-vous les bonnes questions avant l’entretien : Quelles craintes avez-vous pour vous ? Quel est votre vrai besoin ? Quel écart entre la situation actuelle perçue et votre désir ? Quelle pourrait être votre demande explicite à ce professionnel pour cet accompagnement ?
Profitez de ce temps initial de rencontre pour écouter votre ressenti. Osez découvrir la personne derrière le coach. De quelle personnalité avez-vous besoin à votre étape de vie ? Notez vos impressions sur un bloc-notes, elles sont précieuses pour ne pas ensuite faire un choix soi-disant rationnel, càd uniquement basé sur le cérébral.
Questionner le coach sur sa pratique, ses clients, son parcours et ses valeurs. Trop peu de personnes sont au clair sur les critères de choix qui seront les leurs. D’autres évoquent le "fit" en étant incapables de le définir*. Vous ne travaillerez pas par hasard avec cette personne-là. Alors quel est votre degré de maturité sur ce type de choix. Il en dit déjà long sur votre prochaine étape de croissance !

* une clef : pouvez-vous vous envisager dans une relation de confiance avec cette personne ; au-delà du superficiel évidemment ?

vendredi 23 novembre 2012

Avancer... son âge

Un débat passionné a eu lieu sur Viadeo il y a un mois au sujet de l'annonce (ou non) de son âge dans la recherche d'emploi et particulièrement le CV. Cette question est très identitaire et liée à nos représentations individuelles. En recherche d’emploi, annoncer son âge c’est en effet s’exposer à l’expression de représentations souvent négatives.
Dans ma pratique professionnelle de l'accompagnement de transitions de carrière, je travaille notamment avec une "échelle" de 9 étapes de vie entre 23 et 67 ans. J'ai constaté sa validité avec 200 clients d’âges différents. Pourquoi donc ne pas partager un référentiel commun dans les Ressources Humaines sur ce type de base qui a le mérite d'être validée par le bon sens et les statistiques ? L'objectif ne serait-il pas d'objectiver un peu ces représentations (trop souvent liées à des à priori, des généralisations excessives et autres ignorances). Avoir des repères communs en terme de psycho-dynamiques liées aux étapes de vie me semble de nature à faire progresser la non-discrimination.
Le fait d'avoir 30, 40 ou 50 ans n'est pas en soit un problème, parce qu'à chacune de ces étapes, la personne a de belles ressources ; celle-ci sont simplement et généralement différemment exploitées par les personnes elles-mêmes. Si bien vivre son âge est notre enjeu, on sera cependant toujours le senior de quelqu'un !

dimanche 11 novembre 2012

Chômage, quelle durée ?

"359 jours : un chômeur inscrit sur les listes de Pôle Emploi peut aujourd'hui s'attendre à rester au chômage presque 1 an" (L'Expansion 09/2012).
S’il faut donc entre 4 et 15 mois selon son profil, son employabilité, sa mobilité, et surtout le type de projet (continuation, évolution, formation, reconversion...), sachez que si vous êtes plutôt jeune et souhaitez poursuivre dans le même domaine, c’est 9 mois de transition pour accoucher d'un nouveau projet pro. (les femmes diront que c'est bio-logique !)
Une transition réussie se déroule le plus souvent en 3 temps (3 x 3 = 9).
Après l’atterrissage, où il s’agit de prendre soin de soi pour traverser au plus vite son mico-deuil, notamment en mettant en place les conditions d'une transition porteuse de valeur-ajoutée pour la suite du parcours (accompagnement, moyens logistiques, développement personnel...) on accède plus sereinement aux trois phases suivantes :
1 - Phase de réflexion pour faire émerger le nouveau projet (bilan pro. et perso.)
2 - Phase de travail pour le valider et décider in fine (en parallèle training communication)
3 - Phase de mise en oeuvre : campagne de recherche de l'emploi (marché visible et marché immergé via la démarche réseau)

Si la transition est parfois une épreuve, c’est aussi un défi personnel, celui de conduire le projet de sa propre destinée professionnelle.

mardi 23 octobre 2012

Bilan de parcours, parcours d'un Bilan

Une très belle chanson de Michel Berger commence ainsi : "Pour me comprendre, il faudrait savoir qui je suis. Pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie. Et pour l'apprendre, devenir mon ami…"
Chacun de mes clients en bilan à mi-carrière pourrait se murmurer à lui-même ces quelques phrases.
S’ils se posent souvent la question "Qui suis-je ? ", sujet majeur d’une vie, ils ont rendez-vous avec eux-mêmes. "Toujours un beau rendez-vous." Un RDV en 3 temps :
- Relire son parcours de vie, reprendre confiance dans ses points d’appui.
- Valider son intuition, accueillir sa (radio)photographie de personnalité.
- Puis se ré-envisager dans un nouveau projet, fort de sa maturité.
Etre OK avec son "moi-peau" (comme disent les psy.), savoir parler de soi en sécurisant, puis convaincre en transmettant son enthousiasme sont généralement les bénéfices de ce type de travail. Une bonne (crise de) croissance qui ne nécessite finalement guère plus de 3 à 4 mois. Lorsque l’on y est prêt.
"Pour me comprendre, il faudrait savoir le décor, de mon enfance, le souffle de mon frère qui dort, la résonance de mes premiers accords…"
La recette d’une évolution/reconversion durable après 40 ans ? Certainement ré-injecter de l’essentiel (mon énergie vitale) dans l'important (mon engagement professionnel).

vendredi 12 octobre 2012

Mon patron idéal

In "Cerveau & Psycho" de l’été (mon magazine de plage) j’ai lu un article sur ce sujet. "Choisir son patron : jeune, âgé, intelligent, émotif, homme ou femme ?"
Selon une étude récente réalisée en Grande-Bretagne, les employés préfèrent un patron jeune si c’est un homme, âgé si c’est une femme ; avec un bon QI mais surtout un excellent QE. Ce Quotient Émotionnel qui donne a son auteur de fortes capacités relationnelles, fondées sur la compréhension des émotions d’autrui et de ses propres sentiments.
"Les femmes sont davantage en demande d’un supérieur doté d’une bonne intelligence émotionnelle. Mais comme elles ne sont que peu représentées dans les CODIR, il y a souvent hiatus entre demande des salariés et choix de nomination d’un manager."
Par conséquent, à un moment de ma carrière, j’ai fait mon choix. Moi, pour qui le QE est essentiel (bien que je ne sois pas une femme), j’ai intégré une entreprise à 80% féminisée, ayant même une Présidente à sa tête.
Est-ce ce que les couturiers appelle la "taille patron" ? Et bien après avoir eu 8 patrons directs différents dans ma carrière, je fus ravi que le 9ème fût une patronne. Et comme cette expérience dura juste 9 mois, aujourd’hui je lui dis Sainte-Sylvie priez pour moi... qui suis à nouveau mon propre patron (idéal !?)

mercredi 26 septembre 2012

Mon demi-siècle et... Demi

Mon arrivée dans ce bas monde ("cette année-là") juste après la disparition de Maryline, mais aussi l’attentat du Petit Clamart (dont le grand Charles s’en est sorti par miracle), n’en a pas été trop catastrophique pour autant. Pour preuve j’atteins ce mois-ci mon demi-siècle : 26 septembre 1962...+50...= 2012.
Je profite de ce cap de maturité pour me (re)mettre à mon compte.
Ouvrir mon propre Cabinet de coaching de développement et de transition de carrière répond tout la fois à un vif désir d’indépendance mais aussi au souci d’offrir une totale neutralité à mes clients, professionnels en transition, cadres en questionnements ou managers en mutation.
Pour ne pas faire les choses à moitié (!) je proposerai également des ateliers de développement personnel à visée professionnelle qui, dans une logique de parcours, viendront bonifier le travail "en individuel".
Objectif assigné : accélérer la croissance identitaire de mes clients et leur permettre de reprendre la conduite de leur cheminement professionnel en réinjectant de « l’Essentiel dans l’Important ».
Demi (Moore), elle, est née un 11 novembre 1962 à Roswell* au Nouveau-Mexique (*une bien belle et étrange créature n’est-ce pas !). Si elle ne fait pas son âge (comme moi me direz-vous !) je lui souhaite de vivre heureuse encore au moins 50 années.
Mais sait-elle que Vercingétorix a été "réduit de moitié" par César un 26 septembre ?

lundi 3 septembre 2012

"Long is the road, hard is the way"

Dans ce registre (et comme le chantait J.J. Goldman il y a 18 ans), mon Maître Coach Vincent Lenhardt (himself) dit que "ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est la Difficulté qui est le Chemin" !
En cela il rejoint Monsieur de La Fontaine qui écrivait (un peu) avant lui :
"On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter" (in L'Horoscope -VIII,16-)
En effet, j'ai constaté que là où l'on bute, il y a souvent la matière pour notre devenir.*
L'enjeu est ici notre capacité de remise en question. Car si l'on bute, c'est que l'on ne peut plus s'adapter suffisamment.
On peut tenir un certain temps dans une sur-adaptation à un  contexte mouvant, mais nous n'atteindrons plus nos objectifs initiaux, car nous ne nous alignons en fait plus avec eux.
La question dans ce cas peut-être évidemment : "Quel est le bon objectif pour moi aujourd'hui ?" Savoir renoncer à un but pour en imaginer un autre est très certainement affaire de sagesse.
C’est pourquoi "Penser en homme d’action et agir en homme de pensée" (comme le disait Bergson) me semble être une des conditions du succès. D'autre part, être bien accompagné dans sa transition est sans doute aussi l'autre bonne façon de procéder.
"Long is the road, hard is the way... but in coaching we trust."

 * Ma propre trajectoire le confirme : 15 transitions pro. en 30 ans, et aujourd'hui c'est mon métier !

mercredi 22 août 2012

Chroniques Terriennes

Celui qui inspira le nom des mémos de ce Blog s’appelait Ray Bradbury. Il nous a quitté avant l’été à 91 ans. Ce très prolifique auteur américain de science-fiction (500 nouvelles, 30 romans…) est le créateur des fameuses « Chroniques Martiennes » en 1950 qui le rendirent mondialement populaire. En 53, ce sera « Fahrenheit 451 » que François Truffaut portera à l’écran en 66.
Egalement disparu ce mois-ci à 87 ans, Harry Harrison (dont le film « Soleil vert » de Richard Fleischer en 1973 avec Charlton Heston s’inspira d’un de ses romans) est un autre romancier de SF dont l’humour et les profils de personnages « antihéros » ont été appréciés par de nombreux fans.
Leurs oeuvres et les films d'anticipation qui en ont été issus, sont à la fois prophétiques et inspirés par un avenir lourd de menaces, notamment celles du matérialisme absolu, de la surpopulation, de l'épuisement des ressources naturelles et de la destruction de l’environnement.
Ces messages cachent néanmoins des hommes au vrai sens de l'humour ayant une vision constructive de la vie.
« Regarde le monde, disait Brad, il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine. »

dimanche 1 juillet 2012

Le web 2.0 est enfin arrivé !

L'été 2012 arrive, le Minitel est mort hier et le web 2.0 (que je suis depuis 2007) me semble être sur le point de basculement tant annoncé. Google + vient de dépasser Twitter par le nombre de membres actifs et à cet exemple les réseaux sociaux (RS) font tâche d'huile sur l'ensemble des médias sociaux.
Pour le domaine des Ressources Humaines dans lequel j'évolue, la mutation est gigantesque : marché de l'emploi, marque employeur et E-réputation, GRH, coopération opérationnelle...
Créons donc du lien avec ces nouveaux outils, aussi puissants que délicats à gérer cependant, en gardant en tête que la relation, qui est au centre de notre vie, elle, ne peut se satisfaire évidemment du seul virtuel !
Bel été 2.0 à chacun.


PS : j'ai professionnellement démarré pour ma part le web en 1996 :
http://accelerateur-de-croissance.blogspot.fr/search/label/internet

mardi 12 juin 2012

Code 12 06 12

18 mois après ma dernière chronique, me voila de retour sur mon blog !
L'envie d'écrire qui repassera par ce média ?
L'envie de décrire qui sera certainement là.
A suivre donc... (et six fois deux douze !)
JMP *

* 49 ans, coach en transition de carrière (outplacement) mais également formateur en communication et management au sein du Groupe BPI à Grenoble. Depuis 4 ans, j’accompagne des professionnels et des équipes dans l’exploitation de leurs talents et la coopération positive.

vendredi 31 décembre 2010

Depuis 2 ans et demi...

...me voilà vraiment en immersion dans la "pâte humaine", comme je l'ai souhaité.
Dans ce métier de "seconde génération" pour moi, j'accompagne des professionnels dans les caps qu'ils ont à passer, qu'il s'agisse de défis à relever ou bien de mobilité à conduire.
Je travaille avec des individus dans le cadre de dispositifs d'entreprises prévoyant un accompagnement individualisé (outplacement par exemple), voire totalement personnalisé (coaching de développement par exemple).
Le point commun à tous, c'est qu'ils vivent une "transition", leur transition.
(La transition est la façon -subjective- dont chacun vit intérieurement le changement, changement qui lui est un fait objectif -ex. je suis licencié ; mon entreprise est rachetée...-)

Ces 30 premiers mois chez BPI, j'ai accompagné dans le changement des ETAM et des cadres dans les métiers tertiaires (assistante, comptable, DAF, RRH, commercial, acheteur...), mais aussi nombre de dirigeants et d'entrepreneurs.
J'ai accompagné aussi plusieurs équipes de direction dans des situations de "crise" (restructuration, fusion et déménagement...). J'interviens notamment sur les problématiques de stress et de risques psychosociaux au sein des organisations.
J'aime par ailleurs concevoir et animer des parcours de montée en culture managériale destinés à faire progresser les managers et à développer l'intelligence collective.
Je m'aperçois que je travaille de plus en plus avec des quadras dans leur CMV*, particulièrement dans la réalisation d'un bilan dynamique de carrière.

Au plaisir de vous rencontrer, et pour 2011 : que le meilleur vous gagne !

* Crise de Milieu de Vie

dimanche 30 août 2009

Enfin 1 an !

Bonjour et bienvenue sur ce blog !
Depuis le 1er septembre 2008, j'ai rejoint le Groupe BPI au sein de Leroy Consultants, plus ancien Cabinet d'outplacement français.
Coach et formateur en management sur le bureau de Grenoble, j'accompagne au changement des individus et des équipes dans leurs transitions et challenges professionnels.
jean-michel.poncet@groupe-bpi.com

dimanche 31 août 2008

Anniversaire

Blog Day 2008

1 an déjà, 21 000 mots sous les mers, 1 visiteur chaque demi-journée... ces "chroniques terriennes" (qui ont pris un ton très léger durant ces deux mois d’été d’ailleurs) me permettent de formaliser mes réflexions et autres constats durant mes pérégrinations professionnelles.
A l’instar du Blog Day (aujourd’hui), je vous propose de vous "renvoyer", en cette rentrée, à mes 5 lectures actuelles (et sérieuses), non sur le net mais dans des ouvrages papier bien imprimés :
- "Les Fondamentaux humains du leadership" de Christophe Le Buhan et Jacques Santini chez Demos Editions (mars 2008) déjà évoqué dans ma chronique du 11 mai 2008 "J
e t'envisage".
- "C’est (vraiment) moi qui décide ?" de Dan Ariely chez Flammarion (Mai 2008). Le regard d’un spécialiste d’économie comportementale sur les raisons cachées de nos choix.
- "Au cœur de la relation d’aide", le dernier livre de Vincent Lenhardt chez InterEditions (Mai 2008) est une synthèse de son expérience sur les fondamentaux de la thérapie et du coaching.
- "Le dictionnaire des coachings", ouvrage collectif chez Dunod (Février 2007) présente un panorama des concepts incontournables et novateurs de l’accompagnement professionnel, rédigé par les plus grands praticiens français : parmi eux Angel, Amar, Devillard, Tencé, Boulart, Bellanger, Blanc-Sahnoun, Warnez et Lenhardt (évidemment).
- Le fameux "Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)" de Marshall B. Rosenberg, le génial inventeur de la Communication Non Violente. Paru à La Découverte, cette nouvelle édition de juillet 2008 comporte une préface inédite de Arun Gandhi (le petit-fils).
... Bonnes lectures de rentrée !

mardi 26 août 2008

Pas trop Nîmes…

… mais plutôt Avignon. Ceci étant, avez-vous prêté attention aux pa-tro-nymes de certains de nos contemporains ? J’évoquais déjà dans ma chronique du 12 09 07 (voir "Les douze patronymes") cette souffrance identitaire que pouvait représenter dans la vie le fait de porter un nom facétieux.
La presse, par exemple, via les signatures des journalistes et rédacteurs, les personnes citées, regorge de noms délicieusement troublants. Certains sont carrément inquiétants. Comme le pauvre footballeur David Sommeil qui vient de tomber dans un profond… coma. Et que dire de Jean Bancal qui vient de décéder ? A 90 ans passés, il l’était peut-être devenu. "Le nom grandit quand l’homme tombe" disait Hugo (Les misérables)…

Cette Madame Leloup qui a épousé Monsieur Sauvaget est psycho-thérapeute ; le syndrome PCR (petit chaperon rouge) commence sans doute comme cela !
Dans mon quotidien préféré, je constate cependant aujourd’hui que Marie Dancer ne rédige pas la rubrique Musique, pas plus que Benjamin Quenelle la rubrique Culinaire et Laurent Larcher la rubrique Sport. La vie est parfois mal faite.
"Il reste d’un homme, ce que donne à songer son nom" écrivait Paul Valéry. C’est alors que je trouve au courrier un mailing d’une maison de champagne prestigieuse : il est signé Isabelle Boillot ! Pas très gouleyant pour une Directrice des Ventes n’est-ce pas ? Cependant ici, Aline Perrier n’aurait sans doute jamais été embauchée ! Bref, patronyme, mais un peu quand même.

mardi 12 août 2008

Appelle-moi Blaise

Plus au sud, je viens de traverser la canicule. Un jour de début août, les chaleurs m'ont touché à l'heure de la sieste. J’ai déliré sur Marc-Aurèle puis sur Pascal. J’ai rêvé que ce blog s’appellait « Pensées ».
Ces chroniques, telles les petites fleurs odorantes que ma grand-mère adorait, sont des pensées que je couche sur mon Pré-Carré, l’écran de mon PC, mon Blog-Notes, tels les goûters de ma jeunesse, avec des BN…
Le clocher Saint-Blaise, lui, à Bellecombe me ramène au temps Pascal.
Dès 1080, la première mention de l’existence d’une église sur ce promontoire dominant la belle combe de Savoie, aux confins du Dauphiné, permit de penser que les habitantes de Bellecombe ne sont pas les bellecomblaises mais bien les bellecombèses…

PS : pendant que vous riez, je m'en vais prendre un Aspro ;-)