Transitions de carrière et accompagnement du changement : Communication, management, efficacité pro., coaching, croissance identitaire... L'Entrepreneuriat, la relation au travail, l'évolution et la mobilité professionnelle... L'Entreprise, les Hommes, la Vie : bref, le CyberCarnet de JMP ! (depuis 2007)
samedi 22 mars 2008
Pâques un rebond
C’est d’un nouveau printemps en effet que je veux parler, tant les situations ont été dramatiques, tant les épreuves ont été traumatisantes.
J’ai eu l’occasion récemment d’assister à une présentation de la Fondation de la 2ème chance, cette idée de Vincent Bolloré portée depuis 10 ans par Michel Giraud.
Je me suis dit, en écoutant le témoignage d’une entreprenante, rescapée de la liquidation judiciaire de son entreprise, que cette œuvre réinjectait fort heureusement du positif dans ce business de brutes qui broie constamment des destins. Chaque année par exemple, 40 000 entrepreneurs voient partir leur affaire en liquidation, autant de drames personnels dont l’une des causes est la brutalité des rapports commerciaux. Notamment ceux, souvent léonins, entre les grandes entreprises et leurs PME de fournisseurs et sous-traitants.
Pour donner un "coup de pouce" (financier et parrainage) à certains de nos contemporains "accidentés de la vie", 130 de nos plus grandes entreprises fournissent à l’association le budget financier, les sites-relais et les bénévoles. Courage, dignité, audace, espoir… L’impétrant qui justifie d’un projet et de la volonté de s’en sortir peut alors saisir sa 2ème chance.
L’ancien Ministre du travail, m’a offert un des trois ouvrages qu’il a consacrés aux lauréats de la fondation. Une belle trilogie qui décrit des rebonds de vie : "rebondir", "revivre", "renaître". Et oui, bien plus qu’un rebond, le fameux processus de résilience.
dimanche 9 mars 2008
Managers et managés
Si une relation de type amicale correspond aux deux-tiers des cas dans les pays anglo-saxons, cela ne concerne en France que 27% des sondés (la moyenne des 10 pays étudiés est de 49%).
Autre aspect, les attentes. 45% des salariés souhaitent une meilleure reconnaissance personnelle de leur travail, alors que l’implication et la réactivité qui leur sont aujourd’hui demandés sont fortes. Les salariés mettent aussi en priorité l’organisation du travail d’équipe.
Plus grave, moins de la moitié d’entre eux estime que leur manager les aide à progresser dans leur travail ! (49% en France contre une moyenne de 63% dans les autres pays).
Enfin l’appréhension de l’autorité est toujours bien différente entre la France et nos amis d’outre-atlantique : autoritarisme et volonté de sanctionner vs leadership et capacité à décider…
Je repense à "Dirigeants-salariés, les liaisons mensongères" ** que j’ai lu il y a 3 ans : "les uns gagnent leur droit à l’identité en frustrant les autres". Une plongée en psychanalyse et sociologie des organisations. Et toujours le même constat, un déficit de confiance. Dirigeant, "façonneur de culture" ; et si on osait la confiance… en cultivant les talents ?
* "Les salariés évaluent leur manager" BPI, en partenariat avec BVA - Décembre 2007 www.groupe-bpi.com
** Editions d’Organisation - Gérard Pavy - 2004
samedi 1 mars 2008
Se mettre en 4 !
"Mais, que fait un coach au juste ?" me demande un interlocuteur.
D’abord le professionnalisme du coach nécessite 4 dimensions : 1- une qualité d’être (donc avoir travaillé sur soi), 2- une capacité à gérer une relation (empathie), 3- la compréhension des problèmes et enjeux, 4- des techniques et outils.
L’équation peut même se résumer ainsi : sécurité ontologique + compétentes = OK +
Ensuite, dans le cadre du déploiement de son accompagnement, le coach utilisera une méthode lors des entretiens, des outils de diagnostic, des "cartes du territoire". Il aura à l’esprit, tel un tableau de bord, une quinzaine de paramètres, veillant qu’ils soient tous au vert.
Au delà de sa qualité d’écoute, son intervention consistera, grâce à des techniques relationnelles, à donner le "coup de marteau". L’essentiel n’étant pas de frapper en tant que tel, mais de savoir où donner le coup de marteau libérateur !
Nous voyons bien que le coach doit être compétent pour savoir où taper. Car le coup réparateur peut se transformer en KO s’il n’est pas ajusté. Et là, ce n’est plus OK. Attention donc aux brutalités et méconnaissances liées à l’incompétence d’apprentis sorciers, car alors on est vite dans la quatrième dimension…
dimanche 24 février 2008
Un ange passe…
Outre les seniors sortant de leurs grands groupes et ayant besoin d’adrénaline, les incitations fiscales ne sont pas étrangères à cet état des choses.
Posons un instant la question de la relation que l’on peut entretenir avec un business angel (BA) alors que l’on est jeune entrepreneur ?
Alors qu’un nombre certain de BA n’ont jamais créé leur entreprise, ce qui peut constituer un premier obstacle d’ordre culturel d’ailleurs, le parrain fortuné souhaite de plus en plus intervenir dans la stratégie voire dans l’opérationnel. Une saine relation ne proviendrait-elle pas d’un positionnement sans équivoque ? Faire bénéficier son poulain de son expérience et de son carnet d’adresse tel un facilitateur me semble pertinent, vouloir se transformer en administrateur-mentor est beaucoup plus délicat. Quant à ceux qui disent vouloir "accompagner", même les banquiers utilisant le terme aujourd’hui, c’est parce qu’il devient à la mode tout simplement ! En étant suffisamment vague, ce terme qui commence à être galvaudé mérite mieux. Car c’est un vrai métier que d’accompagner et c’est aussi un vrai charisme. Ne l’a pas qui veut. C’est aussi un positionnement clair de par sa neutralité obligatoire à l’égard du dirigeant. Que les uns et les autres soient suffisamment lucides et honnêtes pour que l’ange passe… la main au coach quand il en est encore temps. L’entrepreneur en sortira le grand gagnant, son entreprise très certainement ensuite.
dimanche 17 février 2008
Nuit sans lune…
J’ai déjà écrit ici que l’on a toujours besoin d’un plus petit que soi, la lune donne en effet à la terre sa stabilité gravitationnelle. Si elle est aussi l’astre de beaucoup des mysticismes des terriens que nous sommes depuis la nuit des temps, mon propos est de redire combien elle signifie "au quotidien" : rythme biologique, temps qui passe, imaginaire…
En entreprise, pour décrocher la lune, il faut avant tout montrer les étoiles à ses collaborateurs. Construire sa constellation d’objectifs à atteindre, ensemble. Partager une même vision, peu à peu. Respecter les rythmes biologiques afin d’éviter les "trous noirs", structurer le temps intelligemment. Bref, faire sa révolution patiemment, de la nouvelle lune qui est invisible à la pleine lune qui éclaire nos rêves. Clair de lune qui nous permet de voir malgré l’obscurité de la nuit. "La lune est le soleil des statues" disait Cocteau… Indubitablement, il nuit de ne pas la voir.
samedi 9 février 2008
Ski t’attend…
Dans la relation, "ski t’attend" n’est parfois en effet pas triste ! Cette semaine, je me suis surpris à être fier de la façon dont j’ai géré deux entretiens commerciaux avec des névrosés particulièrement inconscients de leur état. La patience, je l’ai eu avec eux. Découvrir les enjeux identitaires de personnalités ayant des positions professionnelles qui pourraient laisser penser qu’ils ont travaillé sur leur ego peut surprendre. Leur permettre d’en prendre conscience, tout d’abord en ne rompant pas le début d’une relation juste initiée, en faisant preuve de cette patience, que je crois de plus en plus nécessaire dans nos rythmes quotidiens effrénés.
Dans les télésièges de nos fameuses stations, un de mes enfants qui reprend cette saison le ski, doit s’attendre à voir certaines personnes mal gérer leur impatience en se prenant trop au sérieux pour travailler sur eux !
Je crois, comme Jean de la Bruyère, qu’il vaut mieux en rire. Il faut rire avant d'être heureux, disait-il, de peur de mourir avant d'avoir ri ! Ce qui serait dommage n’est-ce pas ?
Un bon client me disait ces jours-ci qu’avec l’âge, il avait enfin réussi à renoncer à l’Idéal. Le "driver" : "Sois parfait" est en effet souvent un vrai défaut ! Figurez-vous qu’il travaille, lui, sans ego, avec les opérateurs de remontées mécaniques des nos belles stations françaises…
samedi 2 février 2008
Faire équipe
Dans un monde d’incertitudes, ne pas savoir où l’on va est effectivement un vrai souci. Mais savoir ce que l’on veut devenir en répondant notamment à la question "pour quoi ?" me semble fondamental.
L’efficacité ne se décrète pas. Elle se travaille au quotidien. Le stade de développement d’une équipe étant totalement dépendant de celui de son patron, celui-ci se doit d’étoffer son enveloppe identitaire managériale. Elle permettra de conduire la croissance individuelle et collective de chacun de ses collaborateurs et de son équipe.
Créer les conditions de la réussite de son équipe ne se fait pas sans mettre les mains dans la pâte humaine. Adoptant une posture ajustée (il est le hiérarchique, mais aussi au cœur de l’équipe) le "Manager Ressource" guidera l’énergie de ses collaborateurs sur les vrais enjeux, selon la trilogie "Contenu-Processus-Sens".
Tel un ostéopathe du Sens, il accompagnera ses équipiers vers l’Objectif : des Hommes debouts. Lui seul, permettra d’atteindre la performance, la vraie, celle qui dure, et qui passe par l'épanouissement individuel.
samedi 26 janvier 2008
Seuls les bébés mouillés…
En effet, la résistance au changement est une composante fondamentale de l’individu. Si celui-ci ne veut pas quitter une situation inconfortable (au minimum), il va résister à tout crin.
Le fait est que cette résistance s’effectue en partie inconsciemment. Elle s’appuie sur les fausses croyances que nous avons en nous, héritées de notre passé, et surtout et souvent sur nos propres problématiques identitaires.
A titre d’exemple : un collaborateur est embauché dans une entreprise. Il arrive dans une organisation existante qui a son fonctionnement propre. Cet individu, fraîchement débarqué, est alors immédiatement et exclusivement perçu par ses nouveaux collègues en fonction de son employeur précédent. De manière pré-consciente, l’image qu’ils se forgent très vite se construit entre leur perception de son ancien contexte –qu’ils ne connaissent généralement pas- et la perception de leur propre entreprise. Cette perception de leur organisation n’est bien entendu pas la même pour chacun d’entre eux. Rajoutons, qu’ils ne voient souvent plus les choses globalement, par manque de recul, contrairement à celui qui arrive, l’œil neuf.
D’où un travail de partage des représentations pour dépasser nos schémas et lever les malentendus, d’échange sur les notions de territoires, de travail sur la vision animée par le Dirigeant.
Retenons bien que le contrat de travail qui nous lie à l’entreprise est individuel, au-delà, il s’agit bien de construire ensemble un contrat de collaboration, qui lui, est collectif. C’est à ce prix que la mise en œuvre de l’intelligence collective permettra l’efficacité, via l’épanouissement de chacun.
Une équipe performante est avant tout celle qui se connaît. Elle sait exprimer ses besoins et refuse d’avoir raison à priori. Elle ne campe pas, culturellement, dans ses habitudes.
dimanche 20 janvier 2008
Industrie
J’ai pourtant passé 8 ans de ma carrière dans l’industrie, puis 10 ans en tant que conseil et prestataire auprès des plus belles enseignes industrielles. J’ai ainsi pu visiter des dizaines et des dizaines d’usines de par l’Europe.
Quand je constate la dévitalisation industrielle de ma région, je me demande où va nous mener le phénomène des délocalisations d’unités de production ? Les enjeux concernent autant les savoirs-faire que les emplois. D’autant qu’un emploi industriel c’est évidemment plusieurs autres emplois à proximité : administratif, logistique, emplois chez les fournisseurs, les sous-traitants, les prestataires de services et autres conseils. Le site ST Microelectronics de Crolles, qui fête ses 15 ans, c’est 26 000 emplois induits pour 4 400 salariés seulement, selon une étude qui vient de sortir !
Nous n’allons en effet pas tous pouvoir travailler dans le tourisme.
Le secteur tertiaire est aujourd’hui atrophié. Dans nos entreprises, nous "croulons" sous les propositions de services. Quant aux services à la personne, ils peinent, malgré les besoins, à trouver leur viabilité. La cause au pouvoir d’achat des ménages qui ne peut les "absorber".
Reste donc à innover, créer de nouveau concepts, concevoir de nouveaux produits qui seront fabriqués dans l’atelier du monde (la Chine notamment) avec tous les ennuis que l’on y trouve aujourd’hui. Ceci jusqu’au jour où, dans quelques décennies (ou siècles ?), tous les pays du monde ayant atteint le niveau de vie occidental, on recherchera à nouveau des ouvriers en France, catégorie socio-économique qui aura disparu… Tout comme la planète d’ailleurs si les usines des pays émergents produisent sans normes qualité et environnementale !
PS : Au fait, je suis lecteur de l’Usine Nouvelle depuis plus de 20 ans.
dimanche 13 janvier 2008
Be-twin (Duo)
Entre nous, be aware, sois conscient, accède à la confiance en soi. Plus besoin de se forcer à paraître, être et donner ne font plus qu’un, naturellement. Comme cette loi de la nature qui veut que les racines reçoivent pour que les fruits donnent. La dualité est inscrite dans notre humanité : "duo" de mon blog je vous écris, entre les lignes, sois toi-même !
Car la vie prend au sérieux celui qui est sincère.
"La vie est un rêve, fais-en une réalité. La vie est un défi, fais-lui face." disait Mère Teresa. Pour 2008, indubitablement, la Direction est dans la Relation…
* les verbes De la Relation sont Donner, Recevoir mais aussi Demander, Refuser. Deux couples "jumeaux" en quelque sorte. Be-twin…
lundi 31 décembre 2007
Très Grands Vœux
Si j’ai battu mon record de km en TGV en 2007 (l’ancien datait de 1985), je vous souhaite surtout une année 2008 pleine d’omnibus, de tortillards, de routes secondaires et de chemins vicinaux…
L’hyperactivité compulsive n’est en effet pour moi ni un gage d’efficacité ni de compétence. Un jeune dirigeant me remerciait, en 2005, de l’avoir ouvert à la lenteur ! Il s’y autorisera désormais, ayant découvert ses vertus, lui au tempérament de type "hyper-speed" ascendant "top-technophile".
Et oui, je "vœux" faire ici l’éloge d’une certaine lenteur, celle qui permet d’être lucide, vigilant, conscient… et peut-être surtout heureux ?
Très Grands Vœux !
* sans tomber dans « Le grand silence » : que la Chartreuse est belle en cet hiver…
** rien à voir avec ma chronique précédente et les papillotes Révillon !
mardi 25 décembre 2007
Papilles hot (maxi stress)
Alors ayons une pensée aujourd’hui pour tous les "travailleurs saisonniers" et au stress que leur activité doit leur donner…
* Je vous livre la maxime de ma papillote de Noël (Révillon bien sûr) : "C’était si beau que j’ai fermé les yeux" Yvan Audouard
samedi 15 décembre 2007
Tomber à Pic
Trois étoiles au Michelin depuis février dernier, le restaurant gastronomique d’Anne-Sophie Pic, Chef des Chefs 2007, est un sublime moment hors du temps. Ici (à Valence depuis 1889) tout est perfection. Aujourd’hui PME de 100 collaborateurs, la Maison Pic est au Sommet de l’art du Service, avec un grand "S". La créativité culinaire, la rigueur de l’organisation, la beauté du décor sont autant d’ingrédients au service de la qualité de Service. L‘attention au client est extrême; et c’est ce que je retiendrai pour cette chronique, le sens du service porté à son plus haut-niveau. Pour le reste… hummm (!) j’ai dégusté religieusement la crème brûlée de foie gras (en amuse-bouche) puis me suis laissé emporter dans un tourbillon de volupté. Saint-Péray et Saint-Joseph, priez pour nous; ce Châteauneuf du Pape était divin.
PS : Ce soir, Anne-Sophie va rejoindre les "Femmes en Or" à Courchevel. Cette manifestation, organisée depuis 16 ans par mes amis Catherine et Jean-Louis Sevez, récompense les femmes d’exception. Assurément, elle l'est.
dimanche 9 décembre 2007
Nous l’appel…Lyon Paris
A 2 heures seulement de TGV, ma région s’appelle Rhône-Alpes, elle est le second poumon économique de la nation. Ses terroirs sont contrastés, sa nature est généreuse. De Saint-Étienne à Valence, de Privat à Annecy, de Grenoble à Albertville, de Belley à Lyon c’est le grand huit !
8 départements pour 5 millions d’âmes lyonnaises, dauphinoises, savoyardes… Moi qui apprécie Chamonix, ma tour Eiffel est le Mont-Blanc. Fourvière sera mon Montmartre. Ma Gare de Lyon, la Part-Dieu.
Mon bilan 2007 peut s’écrire en chiffres : 50 000 km de TGV, 150 h de voyage et autant en métro parisien. Il peut aussi se lire en maux : parcourir Le Monde, voir Le Parisien, porter ma Croix, demander ma Libération…
Des villes qui ont marqué mon parcours, Chambéry, Washington DC, Besançon, Marseille, après Paris, pour revenir au sein de ma région, juste pour le 8 décembre, c’était (férocement) Lyon !
Lumières, oh ! lumière, je n’oublierai pas ces amis parisii. **
* confirmation : Paris Hilton n’est pas lyonnaise (!)
** cf. chronique du 29 octobre « Lutèce et les Metro… politains »
samedi 1 décembre 2007
Vivons mobile
Selon les récentes enquêtes APEC "Mobilité" et "Nominations", plus de la moitié des cadres sont depuis une décennie au moins dans leur entreprise. Seulement un cinquième a connu une mobilité interne en 2006. Même si ce dernier score est en hausse sur l’année précédente, je trouve que c’est peu. En ce qui concerne les dirigeants par contre, c’est un sur quatre qui a changé de poste en 2006 d’après l’enquête Mobicadre.
Je connais des sociétés dans lesquelles l’ancienneté est encore souvent de 20 à 30 ans. Le turn-over très faible n’autorise pas l’effet d’aspiration vers le haut. Lorsque les collaborateurs n’ont pas effectué toutes leurs cotisations retraite, arrivés à 60 ans, ils squattent souvent encore pendant plusieurs années les postes les plus intéressants. Et avec le nouveau texte sur les 8% de plus de 55 ans dans les entreprises, on repassera pour l’appel d’air que l’on nous promet depuis 5 ans !
Mobile, vous avez-dit mobile ? Il ne s’agit pas pour moi d’être systématiquement "connecté" à tous et tout, mais au contraire d’être ouvert. Vivre consciemment des réalités d’à côté. Et non des péripéties d’ailleurs, et de nulle par. La mobilité n’est pas un à-côté. Être mobile c’est aussi être réactif, au bon sens du terme. Anticiper et pouvoir développer ce sens de l’urgence, que la nécessité impose souvent. Il est vrai que si nos parcours professionnels étaient plus sécurisés, ils seraient certainement plus ouverts.
Bref, mobilisons surtout nos capacités pour oser l’altérité !