Oui, il n’y a bien que les bébés mouillés pour aimer le changement !
En effet, la résistance au changement est une composante fondamentale de l’individu. Si celui-ci ne veut pas quitter une situation inconfortable (au minimum), il va résister à tout crin.
Le fait est que cette résistance s’effectue en partie inconsciemment. Elle s’appuie sur les fausses croyances que nous avons en nous, héritées de notre passé, et surtout et souvent sur nos propres problématiques identitaires.
A titre d’exemple : un collaborateur est embauché dans une entreprise. Il arrive dans une organisation existante qui a son fonctionnement propre. Cet individu, fraîchement débarqué, est alors immédiatement et exclusivement perçu par ses nouveaux collègues en fonction de son employeur précédent. De manière pré-consciente, l’image qu’ils se forgent très vite se construit entre leur perception de son ancien contexte –qu’ils ne connaissent généralement pas- et la perception de leur propre entreprise. Cette perception de leur organisation n’est bien entendu pas la même pour chacun d’entre eux. Rajoutons, qu’ils ne voient souvent plus les choses globalement, par manque de recul, contrairement à celui qui arrive, l’œil neuf.
D’où un travail de partage des représentations pour dépasser nos schémas et lever les malentendus, d’échange sur les notions de territoires, de travail sur la vision animée par le Dirigeant.
Retenons bien que le contrat de travail qui nous lie à l’entreprise est individuel, au-delà, il s’agit bien de construire ensemble un contrat de collaboration, qui lui, est collectif. C’est à ce prix que la mise en œuvre de l’intelligence collective permettra l’efficacité, via l’épanouissement de chacun.
Une équipe performante est avant tout celle qui se connaît. Elle sait exprimer ses besoins et refuse d’avoir raison à priori. Elle ne campe pas, culturellement, dans ses habitudes.
Transitions de carrière et accompagnement du changement : Communication, management, efficacité pro., coaching, croissance identitaire... L'Entrepreneuriat, la relation au travail, l'évolution et la mobilité professionnelle... L'Entreprise, les Hommes, la Vie : bref, le CyberCarnet de JMP ! (depuis 2007)
samedi 26 janvier 2008
dimanche 20 janvier 2008
Industrie
Le guide 2008 de l’ingénieur, hors-série de l’Usine Nouvelle paru en décembre comportait un test de "culture industrielle" : j’ai fait 9 sur 12. Il était relevé !
J’ai pourtant passé 8 ans de ma carrière dans l’industrie, puis 10 ans en tant que conseil et prestataire auprès des plus belles enseignes industrielles. J’ai ainsi pu visiter des dizaines et des dizaines d’usines de par l’Europe.
Quand je constate la dévitalisation industrielle de ma région, je me demande où va nous mener le phénomène des délocalisations d’unités de production ? Les enjeux concernent autant les savoirs-faire que les emplois. D’autant qu’un emploi industriel c’est évidemment plusieurs autres emplois à proximité : administratif, logistique, emplois chez les fournisseurs, les sous-traitants, les prestataires de services et autres conseils. Le site ST Microelectronics de Crolles, qui fête ses 15 ans, c’est 26 000 emplois induits pour 4 400 salariés seulement, selon une étude qui vient de sortir !
Nous n’allons en effet pas tous pouvoir travailler dans le tourisme.
Le secteur tertiaire est aujourd’hui atrophié. Dans nos entreprises, nous "croulons" sous les propositions de services. Quant aux services à la personne, ils peinent, malgré les besoins, à trouver leur viabilité. La cause au pouvoir d’achat des ménages qui ne peut les "absorber".
Reste donc à innover, créer de nouveau concepts, concevoir de nouveaux produits qui seront fabriqués dans l’atelier du monde (la Chine notamment) avec tous les ennuis que l’on y trouve aujourd’hui. Ceci jusqu’au jour où, dans quelques décennies (ou siècles ?), tous les pays du monde ayant atteint le niveau de vie occidental, on recherchera à nouveau des ouvriers en France, catégorie socio-économique qui aura disparu… Tout comme la planète d’ailleurs si les usines des pays émergents produisent sans normes qualité et environnementale !
PS : Au fait, je suis lecteur de l’Usine Nouvelle depuis plus de 20 ans.
J’ai pourtant passé 8 ans de ma carrière dans l’industrie, puis 10 ans en tant que conseil et prestataire auprès des plus belles enseignes industrielles. J’ai ainsi pu visiter des dizaines et des dizaines d’usines de par l’Europe.
Quand je constate la dévitalisation industrielle de ma région, je me demande où va nous mener le phénomène des délocalisations d’unités de production ? Les enjeux concernent autant les savoirs-faire que les emplois. D’autant qu’un emploi industriel c’est évidemment plusieurs autres emplois à proximité : administratif, logistique, emplois chez les fournisseurs, les sous-traitants, les prestataires de services et autres conseils. Le site ST Microelectronics de Crolles, qui fête ses 15 ans, c’est 26 000 emplois induits pour 4 400 salariés seulement, selon une étude qui vient de sortir !
Nous n’allons en effet pas tous pouvoir travailler dans le tourisme.
Le secteur tertiaire est aujourd’hui atrophié. Dans nos entreprises, nous "croulons" sous les propositions de services. Quant aux services à la personne, ils peinent, malgré les besoins, à trouver leur viabilité. La cause au pouvoir d’achat des ménages qui ne peut les "absorber".
Reste donc à innover, créer de nouveau concepts, concevoir de nouveaux produits qui seront fabriqués dans l’atelier du monde (la Chine notamment) avec tous les ennuis que l’on y trouve aujourd’hui. Ceci jusqu’au jour où, dans quelques décennies (ou siècles ?), tous les pays du monde ayant atteint le niveau de vie occidental, on recherchera à nouveau des ouvriers en France, catégorie socio-économique qui aura disparu… Tout comme la planète d’ailleurs si les usines des pays émergents produisent sans normes qualité et environnementale !
PS : Au fait, je suis lecteur de l’Usine Nouvelle depuis plus de 20 ans.
dimanche 13 janvier 2008
Be-twin (Duo)
Tout comme il faut deux pieds pour marcher et pour garder l’équilibre, tout comme il faut deux lobes à notre cerveau pour raisonner et pour aimer, (tout comme au cœur de mon PC il y a un micro-processeur Intel Core Duo), il faut être deux pour nouer une Relation*.
Entre nous, be aware, sois conscient, accède à la confiance en soi. Plus besoin de se forcer à paraître, être et donner ne font plus qu’un, naturellement. Comme cette loi de la nature qui veut que les racines reçoivent pour que les fruits donnent. La dualité est inscrite dans notre humanité : "duo" de mon blog je vous écris, entre les lignes, sois toi-même !
Car la vie prend au sérieux celui qui est sincère.
"La vie est un rêve, fais-en une réalité. La vie est un défi, fais-lui face." disait Mère Teresa. Pour 2008, indubitablement, la Direction est dans la Relation…
* les verbes De la Relation sont Donner, Recevoir mais aussi Demander, Refuser. Deux couples "jumeaux" en quelque sorte. Be-twin…
Entre nous, be aware, sois conscient, accède à la confiance en soi. Plus besoin de se forcer à paraître, être et donner ne font plus qu’un, naturellement. Comme cette loi de la nature qui veut que les racines reçoivent pour que les fruits donnent. La dualité est inscrite dans notre humanité : "duo" de mon blog je vous écris, entre les lignes, sois toi-même !
Car la vie prend au sérieux celui qui est sincère.
"La vie est un rêve, fais-en une réalité. La vie est un défi, fais-lui face." disait Mère Teresa. Pour 2008, indubitablement, la Direction est dans la Relation…
* les verbes De la Relation sont Donner, Recevoir mais aussi Demander, Refuser. Deux couples "jumeaux" en quelque sorte. Be-twin…
lundi 31 décembre 2007
Très Grands Vœux
En plagiant mon ex-compère (et "Chartreux" de son état comme moi*), Bertrand Révillion** dans son édito du n° de janvier de Panorama : Très Grands Vœux à tous !
Si j’ai battu mon record de km en TGV en 2007 (l’ancien datait de 1985), je vous souhaite surtout une année 2008 pleine d’omnibus, de tortillards, de routes secondaires et de chemins vicinaux…
L’hyperactivité compulsive n’est en effet pour moi ni un gage d’efficacité ni de compétence. Un jeune dirigeant me remerciait, en 2005, de l’avoir ouvert à la lenteur ! Il s’y autorisera désormais, ayant découvert ses vertus, lui au tempérament de type "hyper-speed" ascendant "top-technophile".
Et oui, je "vœux" faire ici l’éloge d’une certaine lenteur, celle qui permet d’être lucide, vigilant, conscient… et peut-être surtout heureux ?
Très Grands Vœux !
* sans tomber dans « Le grand silence » : que la Chartreuse est belle en cet hiver…
** rien à voir avec ma chronique précédente et les papillotes Révillon !
Si j’ai battu mon record de km en TGV en 2007 (l’ancien datait de 1985), je vous souhaite surtout une année 2008 pleine d’omnibus, de tortillards, de routes secondaires et de chemins vicinaux…
L’hyperactivité compulsive n’est en effet pour moi ni un gage d’efficacité ni de compétence. Un jeune dirigeant me remerciait, en 2005, de l’avoir ouvert à la lenteur ! Il s’y autorisera désormais, ayant découvert ses vertus, lui au tempérament de type "hyper-speed" ascendant "top-technophile".
Et oui, je "vœux" faire ici l’éloge d’une certaine lenteur, celle qui permet d’être lucide, vigilant, conscient… et peut-être surtout heureux ?
Très Grands Vœux !
* sans tomber dans « Le grand silence » : que la Chartreuse est belle en cet hiver…
** rien à voir avec ma chronique précédente et les papillotes Révillon !
mardi 25 décembre 2007
Papilles hot (maxi stress)
"Papilles hot dedans, soirées froides dehors !" Ce n’est pas un nouveau dicton régional, mais plutôt ce que m’inspire cette délicieuse friandise hivernale. L’histoire dit que c’est à Lyon chez Sieur Papillot, pâtissier de son état, que débuta (en 1790) la saga de la papillote. Aujourd’hui Révillon Chocolatier, n° 1 du secteur, basé près de Roanne, en produit plus de 400 millions, vendues sur le seul mois de décembre. Faire plus saisonnier semble difficile. Depuis plus de 200 ans, les fabricants de papillotes s’emploient à nous faire consommer ces bonbons chocolatés (entouré d’un rébus*) entre Noël et le Jour de l’An. Ils ont réussi ! Je suis admiratif des secteurs professionnels dans lesquels l’année se joue sur quelques semaines, notamment pour les fêtes de fin d'année.
Alors ayons une pensée aujourd’hui pour tous les "travailleurs saisonniers" et au stress que leur activité doit leur donner…
* Je vous livre la maxime de ma papillote de Noël (Révillon bien sûr) : "C’était si beau que j’ai fermé les yeux" Yvan Audouard
Alors ayons une pensée aujourd’hui pour tous les "travailleurs saisonniers" et au stress que leur activité doit leur donner…
* Je vous livre la maxime de ma papillote de Noël (Révillon bien sûr) : "C’était si beau que j’ai fermé les yeux" Yvan Audouard
samedi 15 décembre 2007
Tomber à Pic
Arriver dans un nouveau contexte et se voir aussitôt proposer un déjeuner en la Maison Pic. Voilà une bien belle entrée en saveur…
Trois étoiles au Michelin depuis février dernier, le restaurant gastronomique d’Anne-Sophie Pic, Chef des Chefs 2007, est un sublime moment hors du temps. Ici (à Valence depuis 1889) tout est perfection. Aujourd’hui PME de 100 collaborateurs, la Maison Pic est au Sommet de l’art du Service, avec un grand "S". La créativité culinaire, la rigueur de l’organisation, la beauté du décor sont autant d’ingrédients au service de la qualité de Service. L‘attention au client est extrême; et c’est ce que je retiendrai pour cette chronique, le sens du service porté à son plus haut-niveau. Pour le reste… hummm (!) j’ai dégusté religieusement la crème brûlée de foie gras (en amuse-bouche) puis me suis laissé emporter dans un tourbillon de volupté. Saint-Péray et Saint-Joseph, priez pour nous; ce Châteauneuf du Pape était divin.
PS : Ce soir, Anne-Sophie va rejoindre les "Femmes en Or" à Courchevel. Cette manifestation, organisée depuis 16 ans par mes amis Catherine et Jean-Louis Sevez, récompense les femmes d’exception. Assurément, elle l'est.
Trois étoiles au Michelin depuis février dernier, le restaurant gastronomique d’Anne-Sophie Pic, Chef des Chefs 2007, est un sublime moment hors du temps. Ici (à Valence depuis 1889) tout est perfection. Aujourd’hui PME de 100 collaborateurs, la Maison Pic est au Sommet de l’art du Service, avec un grand "S". La créativité culinaire, la rigueur de l’organisation, la beauté du décor sont autant d’ingrédients au service de la qualité de Service. L‘attention au client est extrême; et c’est ce que je retiendrai pour cette chronique, le sens du service porté à son plus haut-niveau. Pour le reste… hummm (!) j’ai dégusté religieusement la crème brûlée de foie gras (en amuse-bouche) puis me suis laissé emporter dans un tourbillon de volupté. Saint-Péray et Saint-Joseph, priez pour nous; ce Châteauneuf du Pape était divin.
PS : Ce soir, Anne-Sophie va rejoindre les "Femmes en Or" à Courchevel. Cette manifestation, organisée depuis 16 ans par mes amis Catherine et Jean-Louis Sevez, récompense les femmes d’exception. Assurément, elle l'est.
dimanche 9 décembre 2007
Nous l’appel…Lyon Paris
Ce n’est pas parce que pour mon premier jour je dus participer à un colloque au Hilton que j’oublierai ce que la capitale des gaules doit à Paris.*
A 2 heures seulement de TGV, ma région s’appelle Rhône-Alpes, elle est le second poumon économique de la nation. Ses terroirs sont contrastés, sa nature est généreuse. De Saint-Étienne à Valence, de Privat à Annecy, de Grenoble à Albertville, de Belley à Lyon c’est le grand huit !
8 départements pour 5 millions d’âmes lyonnaises, dauphinoises, savoyardes… Moi qui apprécie Chamonix, ma tour Eiffel est le Mont-Blanc. Fourvière sera mon Montmartre. Ma Gare de Lyon, la Part-Dieu.
Mon bilan 2007 peut s’écrire en chiffres : 50 000 km de TGV, 150 h de voyage et autant en métro parisien. Il peut aussi se lire en maux : parcourir Le Monde, voir Le Parisien, porter ma Croix, demander ma Libération…
Des villes qui ont marqué mon parcours, Chambéry, Washington DC, Besançon, Marseille, après Paris, pour revenir au sein de ma région, juste pour le 8 décembre, c’était (férocement) Lyon !
Lumières, oh ! lumière, je n’oublierai pas ces amis parisii. **
* confirmation : Paris Hilton n’est pas lyonnaise (!)
** cf. chronique du 29 octobre « Lutèce et les Metro… politains »
A 2 heures seulement de TGV, ma région s’appelle Rhône-Alpes, elle est le second poumon économique de la nation. Ses terroirs sont contrastés, sa nature est généreuse. De Saint-Étienne à Valence, de Privat à Annecy, de Grenoble à Albertville, de Belley à Lyon c’est le grand huit !
8 départements pour 5 millions d’âmes lyonnaises, dauphinoises, savoyardes… Moi qui apprécie Chamonix, ma tour Eiffel est le Mont-Blanc. Fourvière sera mon Montmartre. Ma Gare de Lyon, la Part-Dieu.
Mon bilan 2007 peut s’écrire en chiffres : 50 000 km de TGV, 150 h de voyage et autant en métro parisien. Il peut aussi se lire en maux : parcourir Le Monde, voir Le Parisien, porter ma Croix, demander ma Libération…
Des villes qui ont marqué mon parcours, Chambéry, Washington DC, Besançon, Marseille, après Paris, pour revenir au sein de ma région, juste pour le 8 décembre, c’était (férocement) Lyon !
Lumières, oh ! lumière, je n’oublierai pas ces amis parisii. **
* confirmation : Paris Hilton n’est pas lyonnaise (!)
** cf. chronique du 29 octobre « Lutèce et les Metro… politains »
samedi 1 décembre 2007
Vivons mobile
Selon une étude de l’AFPA sur la mobilité résidentielle : 60% des cadres, professions libérales et Franciliens sont prêts à bouger. Chez les non-diplômés ce taux est deux fois moindre (28%).
Selon les récentes enquêtes APEC "Mobilité" et "Nominations", plus de la moitié des cadres sont depuis une décennie au moins dans leur entreprise. Seulement un cinquième a connu une mobilité interne en 2006. Même si ce dernier score est en hausse sur l’année précédente, je trouve que c’est peu. En ce qui concerne les dirigeants par contre, c’est un sur quatre qui a changé de poste en 2006 d’après l’enquête Mobicadre.
Je connais des sociétés dans lesquelles l’ancienneté est encore souvent de 20 à 30 ans. Le turn-over très faible n’autorise pas l’effet d’aspiration vers le haut. Lorsque les collaborateurs n’ont pas effectué toutes leurs cotisations retraite, arrivés à 60 ans, ils squattent souvent encore pendant plusieurs années les postes les plus intéressants. Et avec le nouveau texte sur les 8% de plus de 55 ans dans les entreprises, on repassera pour l’appel d’air que l’on nous promet depuis 5 ans !
Mobile, vous avez-dit mobile ? Il ne s’agit pas pour moi d’être systématiquement "connecté" à tous et tout, mais au contraire d’être ouvert. Vivre consciemment des réalités d’à côté. Et non des péripéties d’ailleurs, et de nulle par. La mobilité n’est pas un à-côté. Être mobile c’est aussi être réactif, au bon sens du terme. Anticiper et pouvoir développer ce sens de l’urgence, que la nécessité impose souvent. Il est vrai que si nos parcours professionnels étaient plus sécurisés, ils seraient certainement plus ouverts.
Bref, mobilisons surtout nos capacités pour oser l’altérité !
Selon les récentes enquêtes APEC "Mobilité" et "Nominations", plus de la moitié des cadres sont depuis une décennie au moins dans leur entreprise. Seulement un cinquième a connu une mobilité interne en 2006. Même si ce dernier score est en hausse sur l’année précédente, je trouve que c’est peu. En ce qui concerne les dirigeants par contre, c’est un sur quatre qui a changé de poste en 2006 d’après l’enquête Mobicadre.
Je connais des sociétés dans lesquelles l’ancienneté est encore souvent de 20 à 30 ans. Le turn-over très faible n’autorise pas l’effet d’aspiration vers le haut. Lorsque les collaborateurs n’ont pas effectué toutes leurs cotisations retraite, arrivés à 60 ans, ils squattent souvent encore pendant plusieurs années les postes les plus intéressants. Et avec le nouveau texte sur les 8% de plus de 55 ans dans les entreprises, on repassera pour l’appel d’air que l’on nous promet depuis 5 ans !
Mobile, vous avez-dit mobile ? Il ne s’agit pas pour moi d’être systématiquement "connecté" à tous et tout, mais au contraire d’être ouvert. Vivre consciemment des réalités d’à côté. Et non des péripéties d’ailleurs, et de nulle par. La mobilité n’est pas un à-côté. Être mobile c’est aussi être réactif, au bon sens du terme. Anticiper et pouvoir développer ce sens de l’urgence, que la nécessité impose souvent. Il est vrai que si nos parcours professionnels étaient plus sécurisés, ils seraient certainement plus ouverts.
Bref, mobilisons surtout nos capacités pour oser l’altérité !
mercredi 28 novembre 2007
Les "morts de faim"
Certains individus ont un comportement dangereux pour le groupe dans lesquels ils vivent. Leurs motivations sont malsaines. J’ai d’ailleurs identifié le profil psychologique TK ("Trentenaires Killers"). Il faut qu’ils s’affirment. A tout prix. Appelons-les "morts de faim", cela leur va si bien.
J’ai eu maille à partir avec deux d’entre eux. Ils avaient manifestement une revanche à prendre sur la vie. Leur modeste parcours scolaire leur a fait s’agripper au premier dirigeant de PME qui leur a fait confiance. Confiance qu’ils n’ont sans doute jamais connue auparavant, y compris dans leur milieu familial, pas très reluisant d’ailleurs. Tomber sur eux en entreprise n’est pas une sinécure tellement ils sont prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Leur unique objectif est d’accéder au pouvoir, sans la prise de risque de l’entrepreneur, bien sûr. Vous apprécierez le panache ! Je plains les proies de ce type de névrosés.
Pour ce qui me concerne, cela m’a coûté très cher...
"Entre 30 et 35 ans, je me la suis joué killer" a écrit Thierry Ardisson *, l’archétype du jeune mâle scorsésien qui veut se faire sa place coûte que coûte. "J’ai beaucoup flingué. J’ai dessoudé des mecs à bout portant. Professionnellement. Affectivement. Symboliquement. Je n’aurais pas voulu me croiser dans certaines circonstances."
* "Confession d’un baby-boomer" Flammarion 2005
J’ai eu maille à partir avec deux d’entre eux. Ils avaient manifestement une revanche à prendre sur la vie. Leur modeste parcours scolaire leur a fait s’agripper au premier dirigeant de PME qui leur a fait confiance. Confiance qu’ils n’ont sans doute jamais connue auparavant, y compris dans leur milieu familial, pas très reluisant d’ailleurs. Tomber sur eux en entreprise n’est pas une sinécure tellement ils sont prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Leur unique objectif est d’accéder au pouvoir, sans la prise de risque de l’entrepreneur, bien sûr. Vous apprécierez le panache ! Je plains les proies de ce type de névrosés.
Pour ce qui me concerne, cela m’a coûté très cher...
"Entre 30 et 35 ans, je me la suis joué killer" a écrit Thierry Ardisson *, l’archétype du jeune mâle scorsésien qui veut se faire sa place coûte que coûte. "J’ai beaucoup flingué. J’ai dessoudé des mecs à bout portant. Professionnellement. Affectivement. Symboliquement. Je n’aurais pas voulu me croiser dans certaines circonstances."
* "Confession d’un baby-boomer" Flammarion 2005
samedi 24 novembre 2007
Echec… (brillant ou mat ?)
Enjeux, défis, risques… Notion de risque, gestion du risque…
Un homme qui veut avancer sait prendre un risque par jour paraît-il. Ce qui est certain c’est que moins d’un quart de risque dans la vie et vous stagnez !
Pour ma part, j’avais suivi la maxime de Kipling : "Prends toujours le maximum de risques, avec le maximum de précautions". Je suis convaincu qu’il faut être aventurier pour créer son entreprise. L’aventurier, au sens maritime, c’est le bateau qui quitte un convoi pour suivre sa propre route. J’aime cette définition qui correspond bien à cette faculté de différenciation, fondamentale dans un parcours d’entrepreneur.
Comme le disait Christophe Colomb à un haut aristocrate au tempérament couard : "Ce qui nous différenciera toujours, c’est que moi, je l’ai fait !".
L’adrénaline de l’entreprenariat : oui ; mais il convient de bien mesurer si le résultat de l’aventure tentée, succès voire échec, peut être assumé pour être véritablement surmonté. Créer ou reprendre une entreprise est un engagement fort. Prendre des risques, c’est effectivement risquer d’échouer.
On voit encore trop peu d’interviews de personnes ayant vécu (aussi) un "naufrage", car l'échec entrepreneurial en France, est encore trop exclusivement perçu comme totalement négatif et définitif. Ce n'est pas le cas aux Etats-Unis par exemple, où des expériences qui n'ont pas abouti positivement sont souvent reconnues comme formatrices. Bill Gates a recruté chez Microsoft des collaborateurs qui ont connu l’échec, car il les considère mieux armés pour le combat sur l’échiquier de l’entreprise.
Un homme qui veut avancer sait prendre un risque par jour paraît-il. Ce qui est certain c’est que moins d’un quart de risque dans la vie et vous stagnez !
Pour ma part, j’avais suivi la maxime de Kipling : "Prends toujours le maximum de risques, avec le maximum de précautions". Je suis convaincu qu’il faut être aventurier pour créer son entreprise. L’aventurier, au sens maritime, c’est le bateau qui quitte un convoi pour suivre sa propre route. J’aime cette définition qui correspond bien à cette faculté de différenciation, fondamentale dans un parcours d’entrepreneur.
Comme le disait Christophe Colomb à un haut aristocrate au tempérament couard : "Ce qui nous différenciera toujours, c’est que moi, je l’ai fait !".
L’adrénaline de l’entreprenariat : oui ; mais il convient de bien mesurer si le résultat de l’aventure tentée, succès voire échec, peut être assumé pour être véritablement surmonté. Créer ou reprendre une entreprise est un engagement fort. Prendre des risques, c’est effectivement risquer d’échouer.
On voit encore trop peu d’interviews de personnes ayant vécu (aussi) un "naufrage", car l'échec entrepreneurial en France, est encore trop exclusivement perçu comme totalement négatif et définitif. Ce n'est pas le cas aux Etats-Unis par exemple, où des expériences qui n'ont pas abouti positivement sont souvent reconnues comme formatrices. Bill Gates a recruté chez Microsoft des collaborateurs qui ont connu l’échec, car il les considère mieux armés pour le combat sur l’échiquier de l’entreprise.
jeudi 22 novembre 2007
Plus petit que soi
Comme la lune donne à la terre sa stabilité gravitationnelle, nous avons tous besoin d’un plus petit que soi, comme le disait Jean de La Fontaine.* Faisons attention à ceux que notre inconscient voit comme "petits". Valeur négligeable. Même pas digne d’un regard. Donnons leur un peu d’attention. Un sourire déjà, un bonjour pourquoi pas ? Un mot d’accueil… soyons sport ! L’hospitalité humanise celui qui la pratique. Voilà le premier bénéfice.
Devant mon immeuble. Quoi de plus lointain que mon prochain ? Dans mon entreprise. Quoi de plus différent que mon semblable ? Mais qui sommes-nous pour juger ? Que savons-nous de cet homme, ou de cette femme ? Les apparences sont souvent trompeuses **… Et s’il était plus "grand" que moi ?
Dans le domaine du pire, ce n’est pas Nicolas Clément, auteur de l’ouvrage "Dans la rue avec les sans-abri" (Editions du Jubilé - 2003) qui dira le contraire. La porosité existe bien entre ces SDF et ces passants, que nous sommes, aujourd’hui. La perte d’un emploi, une rupture familiale, les ennuis financiers… et la roue tourne. Vous êtes dans la rue. "Le destin n'est autre chose que l'enchaînement et l'enchevêtrement des causes" disait Sénèque. Alors… demain ?
* Patience et longueur de temps, font plus que force ni que rage (Le lion et le rat)
** Garde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine (Le Cochet, le Chat et le Souriceau)
http://plupetiquesoi.canalblog.com
PS : Le succès de "Ratatouille" sur les écrans fait grimper les ventes de... rats !
La chaîne d'animaleries anglaise "Pets at Home" a vu ses ventes de rongeurs bondir de 50% depuis la sortie de ce film d'animation.
Devant mon immeuble. Quoi de plus lointain que mon prochain ? Dans mon entreprise. Quoi de plus différent que mon semblable ? Mais qui sommes-nous pour juger ? Que savons-nous de cet homme, ou de cette femme ? Les apparences sont souvent trompeuses **… Et s’il était plus "grand" que moi ?
Dans le domaine du pire, ce n’est pas Nicolas Clément, auteur de l’ouvrage "Dans la rue avec les sans-abri" (Editions du Jubilé - 2003) qui dira le contraire. La porosité existe bien entre ces SDF et ces passants, que nous sommes, aujourd’hui. La perte d’un emploi, une rupture familiale, les ennuis financiers… et la roue tourne. Vous êtes dans la rue. "Le destin n'est autre chose que l'enchaînement et l'enchevêtrement des causes" disait Sénèque. Alors… demain ?
* Patience et longueur de temps, font plus que force ni que rage (Le lion et le rat)
** Garde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine (Le Cochet, le Chat et le Souriceau)
http://plupetiquesoi.canalblog.com
PS : Le succès de "Ratatouille" sur les écrans fait grimper les ventes de... rats !
La chaîne d'animaleries anglaise "Pets at Home" a vu ses ventes de rongeurs bondir de 50% depuis la sortie de ce film d'animation.
mardi 20 novembre 2007
Désir d’emploi
On vient de me proposer un nouveau poste aujourd’hui et je repense à "Désir d’emploi" ce livre que j’ai lu (avidement) lors de sa sortie l’an dernier*. A ce propos je terminais sa lecture par un après-midi d’été, et m’assoupis dans ma chaise longue sur la terrasse ensoleillée. Moins de 15mn plus tard mon GSM me réveille : un DRH me proposait un job !
Cette anecdote pour revenir sur le contenu de cet ouvrage rédigé par deux consultants expérimentés qui tentent de faire le tour du problème de l’emploi et du chômage dans notre belle société française pétrie par son conservatisme ancestral. Ils ont bâti un ensemble de solutions de bon sens, qu’ils ont chiffré ; le résultat est emballant !
En cette période de conflits sociaux et de grève généralisée chez nos fonctionnaires, il est opportun de redire que notre énergie est unique, c’est la même qui sert à avancer ou à freiner. Pourquoi ne pas l’utiliser pour accompagner le changement, plus que nécessaire, plutôt que se recroqueviller sur des acquis surannés et des pré-requis illusoires ?
Ces deux hommes à la riche expérience professionnelle et humaine nous parlent de notre capacité d’adaptation, de la maîtrise de la complexité, des jeunes, des seniors, de l’entrepreneurship, de la mobilité, de l’effort, du sens du client, des parcours professionnels... Bref, ils brossent les contours d’une société beaucoup plus dynamique et efficacement solidaire à laquelle nous n’osons même plus rêver.
* "Désir d’emploi. Pour tous ceux que le monde du travail ignore" de T. Delarbre et J. Pansard (Vuibert 2006)
Cette anecdote pour revenir sur le contenu de cet ouvrage rédigé par deux consultants expérimentés qui tentent de faire le tour du problème de l’emploi et du chômage dans notre belle société française pétrie par son conservatisme ancestral. Ils ont bâti un ensemble de solutions de bon sens, qu’ils ont chiffré ; le résultat est emballant !
En cette période de conflits sociaux et de grève généralisée chez nos fonctionnaires, il est opportun de redire que notre énergie est unique, c’est la même qui sert à avancer ou à freiner. Pourquoi ne pas l’utiliser pour accompagner le changement, plus que nécessaire, plutôt que se recroqueviller sur des acquis surannés et des pré-requis illusoires ?
Ces deux hommes à la riche expérience professionnelle et humaine nous parlent de notre capacité d’adaptation, de la maîtrise de la complexité, des jeunes, des seniors, de l’entrepreneurship, de la mobilité, de l’effort, du sens du client, des parcours professionnels... Bref, ils brossent les contours d’une société beaucoup plus dynamique et efficacement solidaire à laquelle nous n’osons même plus rêver.
* "Désir d’emploi. Pour tous ceux que le monde du travail ignore" de T. Delarbre et J. Pansard (Vuibert 2006)
lundi 19 novembre 2007
T’es Nice ?
Un peu plus d’une année vécue à Marseille, et la Canebière m’a marqué à jamais. A ce sujet, j’ai une enquête concernant la Riviera : t’es Nice ou (plutôt) Marseille ? En attendant vos réponses, en nombre, sur ce blog, je voulais vous parler Tennis (car j’en ai vraiment marre seille actuellement !)
Pour être sérieux un instant, je viens de terminer la plaisante lecture de "L’invention du tennis", petit ouvrage que je recommande (Edition des Quatre chemins - Mai 07). Ce sport que je pratique depuis 35 ans m’est apparu encore plus sympathique à l’aune de ses gênes. En effet, si le tennis moderne (lawn tennis) est né dans la bonne société Victorienne, son ancêtre, le jeu de paume, fut un sport extrêmement populaire au moyen-âge. Sous Henri IV, il existait 220 jeux de paume à Paris. Il périclitera sous Louis XIV, qui préférera développer le billard, étant lui-même peu sportif, et surtout peu engagé à côtoyer des roturiers.
On doit à l’invention du tennis de belles valeurs : principe de mixité, attitude fair-play*, sans oublier la précoce normalisation à l’échelle internationale, l’appropriation du meilleur du progrès technique ou la dimension populaire de cette pratique… Il est malheureusement impossible de développer ici.
"Fils sportif" de Jimmy Connors, j’ai joué un temps avec une réplique de sa révolutionnaire Wilson T2000 en aluminium (un brevet Lacoste). De ce sport, très technique mais également délicieusement ludique, j’ai en tête les paroles de tennismen et tenniswomen vétérans de mon Club : "le tennis, école d’humilité" ou bien "le tennis, sport de toute une vie"… C’est parce que ces propos sont justes et beaux, que je crois que le tennis-elbow !
* fair-play : "dignité dans la victoire, confiance malgré la défaite"
Pour être sérieux un instant, je viens de terminer la plaisante lecture de "L’invention du tennis", petit ouvrage que je recommande (Edition des Quatre chemins - Mai 07). Ce sport que je pratique depuis 35 ans m’est apparu encore plus sympathique à l’aune de ses gênes. En effet, si le tennis moderne (lawn tennis) est né dans la bonne société Victorienne, son ancêtre, le jeu de paume, fut un sport extrêmement populaire au moyen-âge. Sous Henri IV, il existait 220 jeux de paume à Paris. Il périclitera sous Louis XIV, qui préférera développer le billard, étant lui-même peu sportif, et surtout peu engagé à côtoyer des roturiers.
On doit à l’invention du tennis de belles valeurs : principe de mixité, attitude fair-play*, sans oublier la précoce normalisation à l’échelle internationale, l’appropriation du meilleur du progrès technique ou la dimension populaire de cette pratique… Il est malheureusement impossible de développer ici.
"Fils sportif" de Jimmy Connors, j’ai joué un temps avec une réplique de sa révolutionnaire Wilson T2000 en aluminium (un brevet Lacoste). De ce sport, très technique mais également délicieusement ludique, j’ai en tête les paroles de tennismen et tenniswomen vétérans de mon Club : "le tennis, école d’humilité" ou bien "le tennis, sport de toute une vie"… C’est parce que ces propos sont justes et beaux, que je crois que le tennis-elbow !
* fair-play : "dignité dans la victoire, confiance malgré la défaite"
dimanche 18 novembre 2007
Fils de…
Ils ont de 22 à 45 ans et sont des "fils de…" : "Ces héritiers sont attendus au tournant" titre le Parisien du 5 novembre dans son supplément Eco.
Les enfants d’entrepreneurs à qui est promise l’affaire familiale, ne vivent pas forcément des choses très faciles, mais on ne va pas les plaindre pour autant !
J’en ai connu quelques uns, et même accompagné personnellement deux, dans des situations de crise. Lorsque je suis intervenu dans ces deux PME d’une trentaine de collaborateurs chacune, je me suis vite aperçu qu’ils avaient commis au moins une faute, ne pas s’être formé au management en temps et en heure. Ces deux "fils de…" ont tout bonnement attendu que le fauteuil de papa leur tombe entre les mains ! Belles voitures pour belles virées nocturnes, çà vous forge un (sale) caractère, mais pas des aptitudes managériales !
J’ai aussi touché du doigt dans ces deux expériences que les conséquences des divorces, et autres recompositions claniques plus ou moins claires, font des ravages dans la transmission des entreprises d’origine familiale. Les rivalités y sont parfois exacerbées, comme entre ce fils et sa belle-mère, cette dernière ayant son âge ; et le père de 63 ans qui s'accroche, tout en affirmant continuellement qu’il va bientôt passer le relais… J’ai vu la première femme du patron cohabiter avec la première fille de la seconde épouse, qui elle, a la main mise sur l’entreprise via un poste clef.
Inutile de préciser que si la réalité professionnelle sert de prétexte à la résolution de relations et de conflits émotionnels beaucoup plus anciens et profonds, ces organisations là sont d’une complexité déconcertante. Quand la famille s’emmêle, l’inefficacité est parfois aussi au rendez-vous !
Les enfants d’entrepreneurs à qui est promise l’affaire familiale, ne vivent pas forcément des choses très faciles, mais on ne va pas les plaindre pour autant !
J’en ai connu quelques uns, et même accompagné personnellement deux, dans des situations de crise. Lorsque je suis intervenu dans ces deux PME d’une trentaine de collaborateurs chacune, je me suis vite aperçu qu’ils avaient commis au moins une faute, ne pas s’être formé au management en temps et en heure. Ces deux "fils de…" ont tout bonnement attendu que le fauteuil de papa leur tombe entre les mains ! Belles voitures pour belles virées nocturnes, çà vous forge un (sale) caractère, mais pas des aptitudes managériales !
J’ai aussi touché du doigt dans ces deux expériences que les conséquences des divorces, et autres recompositions claniques plus ou moins claires, font des ravages dans la transmission des entreprises d’origine familiale. Les rivalités y sont parfois exacerbées, comme entre ce fils et sa belle-mère, cette dernière ayant son âge ; et le père de 63 ans qui s'accroche, tout en affirmant continuellement qu’il va bientôt passer le relais… J’ai vu la première femme du patron cohabiter avec la première fille de la seconde épouse, qui elle, a la main mise sur l’entreprise via un poste clef.
Inutile de préciser que si la réalité professionnelle sert de prétexte à la résolution de relations et de conflits émotionnels beaucoup plus anciens et profonds, ces organisations là sont d’une complexité déconcertante. Quand la famille s’emmêle, l’inefficacité est parfois aussi au rendez-vous !
samedi 17 novembre 2007
Collier à 7 perles (... du Bac)
J’ai montré à ma fille (qui est une vraie perle) les formulations lycéennes ci-dessous. Horrifiée, elle qui va passer le Bac, m’a demandé de publier la crème des perles du Bac, que je ne résiste pas à vous offrir. Véridique. Pour toi Public !
- Clovis mourut à la fin de sa vie
- Les enfants naissaient souvent en bas âge
- La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards
- L'armistice est une guerre qui se finit tous les ans le 11 novembre
- Pour mieux conserver la glace il faut la geler
- Les peintres les plus célèbres sont Mickey l'ange et homard de Vinci
- Les fables de la Fontaine sont si anciennes qu'on ignore le nom de l'auteur
PS : pour vous Messieurs, une dernière (pour la route) :
- Le cerveau des femmes s'appelle la cervelle...
- Clovis mourut à la fin de sa vie
- Les enfants naissaient souvent en bas âge
- La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards
- L'armistice est une guerre qui se finit tous les ans le 11 novembre
- Pour mieux conserver la glace il faut la geler
- Les peintres les plus célèbres sont Mickey l'ange et homard de Vinci
- Les fables de la Fontaine sont si anciennes qu'on ignore le nom de l'auteur
PS : pour vous Messieurs, une dernière (pour la route) :
- Le cerveau des femmes s'appelle la cervelle...
Inscription à :
Articles (Atom)