samedi 28 décembre 2019

Chanson(s) pour Alex.

Chronique Terrienne n° 181
"Nos vies sont dans les chansons, de Voulzy et Souchon" chantait Pascal Obispo en 2018. Il a écrit aussi "On n'est pas seuls sur la terre, me dit un jour l'homme de fer..." C'est ce j'évoquais récemment à Alex., un client, au parcours de résilient.
"Pour me comprendre, il faudrait savoir qui je suis. Pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie. Et pour l'apprendre, devenir mon ami..." composait Michel Berger. Mais résonnent aussi ces mots de Francis Cabrel dans "Les gens absents": "J'ai passé l'hiver... C'est comme le désert... Le cœur à l'envers... On voit au travers..." Et il poursuit : "On tombe chacun à son tour, entre les griffes du rapace, le seul remède, c’est l’amour, d’ailleurs, c’est pour ça qu’on court, d’un bout à l’autre de l’espace..." dans "Partis pour rester". "Écoutez d'où ma peine vient"... est un titre d'Alain Souchon qui a déjà 12 ans. Comme lui, j'aime la musique légère et les paroles profondes. "Derrière les mots" figure sur leur fameux album commun de 2015. Mais "Il y a quelque chose caché derrière..." dans "ce paradoxal système"... chantait Laurent Voulzy en 1992 ; et déjà des pochettes, dans la nature, des silhouettes... "On ne force pas les règles de la chance, la réussite, on l'appelle aussi patience..." a chanté (le talentueux pianiste) William Sheller dans Joker Poker ! JMP

dimanche 15 décembre 2019

Croissance (croix sens)

Chronique Terrienne n° 180
Pourquoi donc avoir baptisé ce Blog "Accélérateur de Croissance" en 2007 lors de sa création ? Si l'accélérateur vient en effet d'une analogie motarde, le terme croissance n'est pas économique, vous l'aurez compris. C'est de croissance intérieure donc je parle plutôt. Un développement identitaire et relationnel qui doit nous obliger à offrir au monde une personnalité à la fois unique et cependant équilibrée. Parce que la non-croissance conduit forcément pour moi à la résignation d'être pleinement et vraiment soi-même et à une forme de médiocrité (consistant à se satisfaire d'une vie "pas plus pire qu'une autre"); il convient d'avoir la volonté de se bonifier au fil du chemin. La frustration qui grignote de l'intérieur et qui rend les gens aigris, ou bien éteints avec le temps, ainsi que la victimisation d'être ce pauvre petit "Calimero" qui n'a pas eu de chance dans la vie, sont également deux conséquences significatives de cette non-croissance. Frédéric Lenoir, mon conscrit, dit que tout chemin de vie est de passer de l'inconscience à la conscience et de la peur à l'amour*. Alors, lorsque la bifurcation se présente dans nos parcours, à la croisée des chemins : changer de cap ! Ne continuez pas sur cette voie. D'autres chemins sont à prendre possiblement. Le sens de notre vie, notre orientation, est à 80% endogène. Ne l'attendez pas d'autrui. C'est un travail personnel que nul "être debout", autonome et contributeur, ne peut s'épargner. Faute de croissance, pas de sens pour irriguer sa trajectoire; comme partir sans essence dans son réservoir ! JMP


* "La Consolation de l’ange", Albin Michel, Novembre 2019.